Sur 71.173 quintaux, 49.895 ont été expédiés en France
4. En 1926, Alger en a exporté 1.422 quintaux dont 667 pour la France et 423 pour les États-Unis. Valeur estimée par la Douane : 24.172.000 francs.
encore, dans les dernières années, inférieur à celui de 1913 : entre les moyennes annuelles des deux périodes quinquennales, 1909-1913 d’une part, 1922-1926 de l’autre, il y a une différence d’environ 250.000 tonnes, qui porte pour près des 5 /6€ sur la houille et les vins!. La France a conservé le premier rang parmi les pays destinataires, en 1926 ; elle figurait pour plus de 72 % ?, si l’on défalque du moins le tonnage du charbon de soute livré aux navires relâcheurs. L’Angleterre vient ensuite, à une grande distance ; ses importations représentent moins du septième de celles de la Métropole 5. Les États- Unis ont conquis la quatrième place après les ports algériens 4, {qui reçoivent surtout des matériaux de construction, du matériel agricole, des machines, du pétrole et de l’essence, dépassant encore sensiblement l'Allemagne et la Belgique 5. Les autres pays ne reçoivent des marchandises
1. Tonnage métrique des exportations de 1909 à 1913 et de 1922 à 1926. Moyennes quinquennales : 1.732.871 tonnes et 1.480.629 tonnes. LOUE 200 08941912 A 05 TT 07025 PS5 T0SE1926-.017278-6T1LE
2. Avec 742.093 tonnes sur 1.025.430 tonnes (1.478.611 tonnes, 453.181 tonnes de charbon réexporté), en 1926.
3. Avec environ 99.300 tonnes (Chambre de commerce, 0. c., p. 450-451. Le tableau ne permet qu’une évaluation approximative.
4, Avec environ 67.600 tonnes (idem, p. 459). Le cabotage côtier représente en effet 98.554 tonnes.
5. L'Allemagne a importé, en 1926, environ 43.500 tonnes, dont 17.575 tonnes de minerai de fer (idem, p. 453 et 457. On doit en effet attribuer à cette destination les 5.525 tonnes de fer expédiées sur les Pays-Bas, c’està-dire sur Rotterdam). Quant à la Belgique, ses importations (56.600 tonnes en 1926) progressent sensiblement. En 1913, elles ne représentaient que 22.000 tonnes environ.
que dans de faibles proportions !. Parmi les ports de destination français, Marseille et Rouen se disputent le premier rang depuis la guerre ; Rouen l’a conquis depuis 1923 et son avance s’est affirmée de plus en plus. En 1926, elle est de près de 120.000 tonnes ?. Puis viennent Sète et les ports de la mer du Nord et de l'Océan, Dunkerque, Nantes et Brest, le port de Nice et loin derrière lui Saint-Louis du Rhône, le Havre, Bordeaux et Saint-Nazaire. Port-Vendres ne reçoit qu’un très faible tonnage. Il apparaît clairement que le vin est la marchandise prépondérante dans ce classement des ports métropolitains.
Au point de vue de la valeur des exportations, la France prédomine comme pays de destination, avec la proportion de
4. L'Italie reçoit environ 10.000 tonnes. L’Espagne ne figure en 1926 que pour 5.500 à 6.000 tonnes.
2. Chambre de commerce. Doc. stat., 1913, 1917, 1923, 1926. — Voir les tableaux du « Détail par ports de destination des marchandises exportées en France. (Ton. métrique).
Rouen Marseille Sèta Dunkerque Nantes Brest Nice Bordeaux
LITSEENMIS STATE O0 JE 22 700 TE SCT G OS TEST CSSS TC TEE AILTON76.237 182.353 101.888 12288 15.338 8.583 2.944 12.599 1923. 131-052. 109.342 45.991 50.940 23.912 15.011 1.600 13.255 1926... 253.430, 153.535 67.866 58.423 52.055 18.411 2.987 14.766
En 1926, St-Louis du Rhône figure pour 19.458 tonnes (alfa et vins); Le Havre, pour 18.411 tonnes (vins) ; St-Nazaire, pour 12.745 tonnes (vins). Ce sont les vins qui assurent sa supériorité à Rouen. Il en était déjà ainsi avant la guerre. (En 1907, 247.908 tonnes contre 123.419 tonnes, en 4910, 318.237 tonnes contre 447.000 tonnes, en 1912, 317.022 tonnes contre 163.543 tonnes). Elle était même encore plus accusée qu’à l’heure actuelle ; il est à noter que l’écart a diminué depuis que les ports de l'Océan, de la Manche et de la Mer du Nord ont accru leurs importations de vins. (Voir p. 699). Bordeaux s’est ressenti des mesures prises pour la protection des marques d’origine.
76 % 1. Les colonies françaises et les protectorats se placent immédiatement après, avec 5 %. L’Angleterre et l’Italie se disputent le troisième rang.
Dans l’ensemble du trafic, importations et exportations, la part qui-revient aux ports métropolitains dans le tonnage métrique total, n’apparaît plus aussi considérable, bien que la France semble occuper encore la première place. La moyenne annuelle des quatre années 1923-1926 lui assigne en effet un pourcentage de 34,2 % ; l’Angleterre la suit à distance avec 27,7 % ?. Mais on doit noter que l’année 1926 a été déficitaire pour elle, en raison de la grève des mineurs. Dans les trois années 1923-1925, sa moyenne a été {de 31,4 %, celle de la France étant de 31, 6 %,. Tout cela est parfaitement conforme à ce que l’on pouvait attendre ; la France ne participe pas au trafic de deux des marchandises les plus lourdes, la houille et les minerais. Rouen a repris, dans le commerce total, sa première place d’avant-guerre *.
1. En 1926, 1.282.490 m sur 1.665.703 m. Les colonies et protectorats figurent pour 92.396 m, l’Angleterre pour 42.959 m, l'Italie pour 40.630 x.
2. En 1926, sur un total de 2.918.999 tonnes, le trafic avec la France représentait 1.291.683 tonnes, soit 44 %. Le trafic des ports anglais est tombé à 390.201 tonnes, chiffre anormal. P. et Ch., 1926).
Tot. des imp. et des exp. France Angleterre Moyenne triennale 1923.. 2.560.876 798.688t 955.201t 1924.. 3.101.264 925.637 971.555 France : 31,6%. — Angl. : 31,4% 19207 3.063.274 4.029.105 813.998
En 1912, sur 3.020.183 t., les ports français avaient recu 41.188.101 t,., les ports anglais 1.103,870 t. ; les proportions étaient respectivement de 38
et de 36 %.
3. Relations d'Alger avec Marseille et Rouen (Tonn. métr. exp. et imp.)
de 1907 à 1913 et de 1920 à 1926 :