‹ Alger: Étude de Géographie et d'Histoire urbainesChapitre 395 sur 465 · XIV - CARTE des Routes et Chemins · texte numérisé non relu

XIV - CARTE des Routes et Chemins

convergeant sur ALGER (d'apres la Carte des Voies de Communication du Département d'Alger, BG" ael'Aljérie. 1924 )

Pointe Pescade Cap Caxine

Douèra

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Routes Nationales

Chemins de Grande Communication

—— Chemin deFer à Voie normale anvrvrururm Chemin de Fer à voie étroite Chemins d’Interet Commun

Echelle : !/200.000°

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nem par le littoral Ouest (route nationale n° 11), d'Alger à Laghouat par Blida, Médéa et Djelfa (route nationale n° 1), d'Alger à Oran (route nationale n° 4) qui se détache de la précédente près de La Chiffa pour desservir Miliana et la plaine du Cheliff, d'Alger à Bou-Sääda (route nationale n° 8) : par l’Arba et Aumale, d’Alger à Constantine (route nationale n° 5) par Bouira, Bordj-bou-Arrerid] et Setif, de laquelle bifurque, près de Ménerville, la route n° 12 d’Alger à Tunis par Tizi-Ouzou et Bougie ?.

Les voies ferrées, qui doublent en partie ces routes sont : la voie étroite d'Alger à Castiglione ? avec embranchement sur Koléa, la grande ligne d’Alger-Maison-Carrée-Blida-Oran (P.-L.-M.), à laquelle aboutissent celles de Djelfa-Médéa-Blida ? et de Cherchell-Marengo-El Affroun, la grande ligne d’Alger- Maison-Carrée-Constantine (Est Algérien-État) avec embranchement à Ménerville sur Tizi-Ouzou 5, et à Bouira sur Aumale,

1. Elle a un tronc commun avec la route n° 5 entre Alger et Maison Carrée.

2. Il faut y joindre le chemin de grande communication n° 12, véritable route centrale du Sahel, rejoignant par El Biar et Douera la route de Laghouat aux Quatre Chemins (première route en date de Blida), qui recueille près d’El Biar une partie du roulage du chemin n° 15 (Chéragas), et le chemin de grande communication n° 14, celui-ci très fréquenté, qui dessert par Kouba et le Gué de Constantine la riche région de Sidi-Moussa (Mitidja) où ne passe aucune voie ferrée.

3. Ancienne ligne des C. F. R. A. exploitée aujourd’hui par l’État, le réseau de cette Compagnie ayant été racheté en 1927 ; seule la ligne de El Affroun- Marengo est exploitée par le P. L. M.

4. Cette dernière ligne, dont la section Blida-Berrouaghia a été rachetée par l’État à l’ancienne compagnie de l’Ouest Algérien, pour être remise au P. L. M., n’est pas à voie normale : d’où la fâcheuse nécessité d’un transbordement à Blida.

5. À cette ligne aboutissent les voies étroites de Dellys à Camp-du-Maréchal et de Boghni à Mirabeau.

enfin les voies étroites d'Alger à Rovigo et d'Alger à Aïn- Java:

En troisième lieu, les petits ports satellites d’Alger apportent par le cabotage leur contribution au trafic du grand port : Tenès ?, Cherchell et Tipaza à l'Ouest, Dellys et Port Gueydon à l'Est.

Les liaisons ainsi assurées par la voie de mer, les routes et les chemins de fer font d’Alger le centre de ravitaillement et de débouché de plus de 300 kilomètres de la région littorale, de la vallée du Cheliff et des régions adjacentes, de la Mitidja et du Sahel, de la plaine des Issers, de la Kabylie du Djurdjura, de la partie Est du Sersou, des hautes plaines de Médea, des Beni-Sliman, des Aribs, du Hamza et de la Medjana, des steppes de Chellala, Djelfa, Bou-Sââda et de la région Saharienne de Laghouat et Ghardaia.

De la répartition du tonnage métrique entre ces trois modes de circulation, on ne peut se faire qu’une idée approximative. En 1926, le tonnage amené au port d'Alger par le cabotage côtier de ses satellites % était d’environ 87.000 tonnes 4, alors que la part revenant aux voies ferrées dans les arrivages était de 670.000 5. Les marchandises apportées par bateau consis-

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