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2. Ch. Gouillon, o. c., On en relevait alors 3 à El Biar, 2 à Hussein-Dey 3 à Maison-Carrée, 1 au Gué de Constantine.
3. Par exemple la tuile plate dite de Marseille, dont l'importation reste cependant encore considérable. (1.376 tonnes en 1926. Doc. stat. Port d’ Alger, 1926-27, p. 280).
4. Briqueterie et tuilerie Altairac, à Maison-Carrée. Une autre, à El Biar, en occupe 120. Si les chiffres de la statistique officielle de 1926 sont exacts, on doit noter une diminution générale assez sensible de la main-d'œuvre
depuis cette époque, qui n’a pas atteint d’ailleurs le premier de ces établissements. Le fait n’aurait rien de surprenant.
plus de 300 ouvriers dont plus de 200 sont des Indigènes !.
Par ailleurs les anciens fours à chaux de l’époque de la conquête ont disparu depuis longtemps, ainsi que ceux du Génie, et d’autres créés depuis sont aujourd’hui éteints. Mais l’industrie de la chaux hydraulique, réorganisée, s’est complétée par celle du ciment qui a pris une grande extension depuis 1880. Aujourd’hui l’usine de Pointe Pescade, installée à côté d’un des gîtes de calcaire cristallin du massif de la Bouzaréa ? est une grosse entreprise, équipée pour fournir annuellement 80.000 tonnes de chaux et ciment ? ; huit autres établissements, dont deux à Belcourt, trois à Hussein-Dey et deux à Maison-Carrée, fabriquent tous objets en ciment comprimé, tuyaux, balustrades, amphores, carrelages, produits céramiques coloriés, avec un personnel de plus de 300 ouvriers, indigènes pour plus de moitié. Le plus ancien, celui de la Société des Chaux et ciments de Lafarge et du Teil, installé à Hussein-Dey depuis 18704 s’est considérablement accru et contrôle l’usine de Rivet acquise en 1889. Un autre établissement créé en 1887 et transformé en 1923-24 comptait 118 ouvriers en 1928. Il en est deux, importants par leur production, qui se sont spécialisés avec succès dans la mosaïque 5. La demande ne cesse de croître.
Toutes les industries que nous venons de parcourir met-