‹ Alger: Étude de Géographie et d'Histoire urbainesChapitre 422 sur 465 · Livre d’or, ete., 0. c., p · texte numérisé non relu

Livre d’or, ete., 0. c., p

5. Livre d’or, ete., o. c., p. 178 et 252. La première produit annuellement 420.000 mètres carrés de carreaux.

tent en œuvre des produits végétaux ou minéraux du sol algérien !. Mais, à côté d’elles, il en est dont la création a été provoquée par les seuls besoins de la consommation et qui n’ont aucune attache avec les ressources naturelles du pays. On ne s'étonne pas que celles qui travaillent pour lalimentation soient peu nombreuses et peu importantes. On pourra citer une chocolaterie assez prospère pour exporter dans l’Afrique septentrionale et occidentale ?, quatre maisons où l’on torréfie de grosses quantités de café %. On peut signaler à part — car tout en venant en aide à l’alimentation, elle ne rentre dans aucune des deux catégories — une industrie vraiment nouvelle par son outillage et par la continuité de sa production : celle de la fabrication de la glace, qui a pris, depuis une trentaine d'années, un développement que le chmat suffirait à expliquer. On introduisait encore, vers 1900, de la glace naturelle apportée par des navires suédois et norvégiens # ; 1l existait, pendant l’été, quelques petites fabriques 5. Aujourd’hui, en attendant que s'organise sur de nouvelles bases l’industrie du froid qui n’a guère donné jusqu'ici que des mécomptes $, il y a trois usines disposant d’un matériel moderne, dont une, celle de Hussein-Dey,

4. Il est à peine besoin de noter que la meunerie algéroise, dans les années de récolte déficitaire, s’approvisionne en blés d'importation.

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