Ch. Gouillon, o. c., p
6. Une usine frigorifique pour l’exportation de la viande de mouton à fonctionné quelque temps à Maison-Carrée, au lendemain de la guerre. Une autre organisation différente lui a succédé dernièrement.
produit annuellement plus de 5.000 tonnes!. La multiplication des transports automobiles, en assurant de plus en plus de nouveaux débouchés, aidera certainement au développement de cette fabrication.
Au premier rang des industries, utilisant des matières importées ayant subi une première transformation, il faut placer celles des métaux et de la construction mécanique. En 1877, elles se réduisaient à peu près à rien : trois fonderies, deux forges, une chaudronnerie, deux ateliers de construction mécanique agricole, une fabrique de norias et quatre ateliers de construction marine où le bois tenait d’ailleurs plus de place que le fer ?. Or, en 1916, la statistique oflicielle enregistrait environ 2.700 ouvriers travaillant les métaux, et près de 4.000 si l’on y joignait ceux des ateliers des chemins de fer et des tramways ÿ. Il existe aujourd’hui quinze fonderies de fonte, de cuivre, de bronze et de plomb, plus de vingt chaudronneries de fer et de cuivre, quatre usines de construction métallique, et une quantité d’ateliers de construction mécanique, dont le nombre approche de la centaine, si l’on fait entrer dans le calcul une majorité de fort petits établissements de ce genre. À vrai dire, on compte ceux qui seraient dignes d’être signalés ; ceux-là réunissent d’ailleurs généralement la fonderie, la forge, l’ajustage, la soudure autogène et même la chaudronnerie, et ne sont pas seulement des ateliers de montage et de réparation. Cinq d’entre eux occupent chacun plus de 100 ouvriers, le plus important, trèsprospère, a vu son personnel passer en cinq ans (1923 à 1928)
4, Stat. ind., p. 45.