En 1926, 653.000 kilos. (Doc. stat., 1926-27, p
par la population, tant européenne qu'israëlite, voire même musulmane. C’est un des traits qui n’ont pas manqué de frapper ceux qui vivent dans la colonie depuis de nombreuses années ; il dénote un chargement dans les mœurs assez intéressant pour être signalé. Mais, depuis la guerre, d’autres causes sont intervenues : en premier lieu, et sans doute avant tout, le prix élevé des transports de meubles importés de la Métropole, puis aussi le désir de transformer la monnaie soumise aux variations du change en objets d’une valeur moins instable ; le même fait ne s'est-il pas produit en France, et Jusque dans nos campagnes ? 1. Sur les cinquante ateliers, chiffre approximatif, que l’on compte actuellement à Alger ?, beaucoup ne sont à la vérité que de forts petits établissements ; mais 1l en est d'importants, dont deux employaient respectivement, en 1928, 118 et 133 ouvriers #, sur un total d'environ 700. Douze étaient dirigés par des Espagnols.
Les industries chimiques travaillant pour l’agriculture sont représentées à Alger et dans sa banlieue par deux fabriques d’engrais organiques 4, une fabrique d’acide sulfurique transformant les phosphates en superphosphates 5 et une raffinerie
1. I] faut noter aussi, parmi ces causes, la multiplication des appartements meublés.
2. En 1926, la statistique officielle en relevait 53. (Stat. ind., p. Lxxxt).
3. Ce sont d’ailleurs deux fabriques installées avant la guerre.