‹ Alger: Étude de Géographie et d'Histoire urbainesChapitre 430 sur 465 · Idem., p. 159 et CIII · texte numérisé non relu

Idem., p. 159 et CIII

drilles . Au Ruisseau, une corderie travaille le chanvre, le jute et le sisal ?.

Ajoutons enfin qu’Alger possède, comme toute grande ville, les usines nécessaires à la production du gaz d'éclairage, de la lumière et de l’énergie électriques, et comme centre de voies ferrées, des ateliers de chemins de fer importants. L’usine à gaz de la Compagnie Lebon emploie environ 600 ouvriers $. Les trois centrales électriques d'Alger (Compagnie Lebon) et de Hussein-Dey (Société algérienne d’éclairage et de force) en comptent plus de 7004. Les ateliers des chemins de fer occupaient, en 1926, plus de 1.100 personnes.

Quelques remarques peuvent être faites sur la localisation de ces industries et sur la nature de la main d'œuvre qu’elles utilisent. La plus grande partie des établissements, et, à quelques exceptions près, les plus considérables par la superficie qu’ils couvrent, sont installés dans la région Sud et Sud- Est de l’agglomération algéroise. A Bab-el-Oued, qui abrite d’ailleurs une partie importante de la population ouvrière européenne, on ne trouve, plus ou moins concentrées, que les industries du tabac, du bois et de l’ébénisterie, de la vannerie et de la sparterie, de la chaussure : ce sont précisément

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