‹ Alger: Étude de Géographie et d'Histoire urbainesChapitre 437 sur 465 · Doc. stat. l. c., 862.974 quintaux sur · texte numérisé non relu

Doc. stat. l. c., 862.974 quintaux sur

eux-mêmes, par l'intermédiaire des transitaires, sur Marseille, d’où la marchandise est dirigée vers les diverses destinations. Les exportateurs de la place d'Alger s’approvisionnent soit par des contrats assurant aux cultivateurs la vente de leurs récoltes et reposant parfois sur des avances, soit au marché de gros de la ville 1. Ce commerce porte sur des articles de plus en plus variés et son aire d’attraction s’étend progressivement.

Les centres de production restent toujours la région du httoral de l'Ouest et de l'Est, le Sahel et la Mitidja ? ; mais Bellefontaine et Palestro, du côté de l’Est, Miliana du côté de l’Ouest, ont commencé à envoyer leurs produits. Depuis peu, les expéditions de prunes de Miliana, celle des carottes et des navets du Sahel ? prennent quelque importance. On estime dans les milieux intéressés que de nombreux fruits et légumes divers pourraient devenir objets d'exportation. La prospérité de ce commerce spécial est subordonnée à des conditions complexes, parmi lesquelles on peut signaler la rapidité des transports maritimes et terrestres, l’échelonnement des arrivages sur les marchés, la sécurité des manipulations assurée par un outillage perfectionné, l'agencement rationnel des tarifs, suivant la valeur des produits et l’époque des campagnes saisonnières, enfin les accords commerciaux

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