‹ Alger: Étude de Géographie et d'Histoire urbainesChapitre 449 sur 465 · Elles sont passées de 239.576 francs à 797.435 francs · texte numérisé non relu

Elles sont passées de 239.576 francs à 797.435 francs

3. La loi du 31 décembre 1920 a mis à la charge du Budget spécial de l'Algérie, pour une période de dix ans toutes les dépenses de construction, d'installation et d’agrandissement des écoles.

4. Dont 3 écoles de garçons (rue Montpensier, boulevard de Verdun et Belcourt) et 2 écoles de filles (rue Marengo et Belcourt). En 1928 on y compte 1.106 garçons et 550 filles.

5. Soit pour l’enseignement public, 2,028 dans les écoles des garçons, 968 dans les écoles de filles, 413 dans les écoles maternelles, 89 dans les écoles mixtes ; pour l’enseignement privé, 9 indigènes seulement, dont 5 dans les écoles de filles et 4 dans les maternelles.

mation. L'œuvre de diffusion de notre enseignement n’en apparaît pas moins considérable !.

L'enseignement primaire supérieur est donné à 650 élèves environ ?, répartis entre deux écoles qui de bonne heure ont été reconnues insuffisantes ; deux autres vont être prochainement achevées et ouvertes, et ce ne sera pas le dernier effort.

L’enseignement secondaire est assuré à Alger par trois lycées de garçons et un lycée de filles, qui reçoivent annuellement plus de 3.200 élèves %. Toutes les populations de la colonie y sont représentées ; en 1927, on y trouvait 137 indigènes et 97 étrangers.

Enfin l’Université d'Alger qui a succédé en 1909, aux Écoles Supérieures, compte dans ses quatre Facultés plus de 1.700 étudiants *. Elle donne tous les enseignements des Universités de la Métropole et confère les mêmes diplômes. Bien que les études françaises et d’humanités y aient pris une place de plus en plus importante, elle n’a pas cependant perdu son caractère original d’Institut colonial et oriental, spécialisé dans les études africaines et musulmanes. Nombreux déjà sont, en Algérie, dans les carrières libérales du droit, de la médecine

1. Elle est d’ailleurs poursuivie activement, si l’on en juge par le nombre des groupes scolaires actuellement en voie de création : 3 à Bab-el-Oued dont une maternelle, 1 dans Alger centre, 8 dans Mustapha où les besoins sont les plus pressants et où se porte le principal effort de l'administration scolaire.

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