‹ Alger: Étude de Géographie et d'Histoire urbainesChapitre 90 sur 465 · Tabl. de la situation, 1838 (L. c · texte numérisé non relu

Tabl. de la situation, 1838 (L. c

7. W. Shaler (0. c., p. 218-219) raconte qu’il a dû, en 1821, protéger ses domestiques Kabyles contre la fureur des Janissaires qui voulaient les massacrer.

8. Ils paraissent avoir été organisés en corporation avant 1830.

de faveur ; ces derniers avaient le privilège de la fabrication du pain destiné aux « yoldaches » de la Milice et aux esclaves du Gouvernement t.

Quant aux Européens, toujours peu nombreux ? et souvent réduits au personnel des consulats, ils vivaient dans leurs maisons de commerce établies dans la ville basse, où se trouvaient aussi les chancelleries #, tandis que les consuls habitalent généralement hors de l’enceinte dans des villas agréablement situées sur les hauteurs de Mustapha, d'El Biar, et sur les pentes de la Bouzaréa “.

Les faubourgs d’Alger se réduisaient, en 1830, à fort peu de chose. Le plan Pelet de 1832 indique autour de la ville turque une ceinture de « broussailles d’agaves et de figuiers de Barbarie » et suivant la règle des villes musulmanes, de cimetières 5 et de marabouts. On lit dans l’Aperçu historique, statistique et topographique à l’usage du corps expéditionnaire $ : « Alger, à bien dire, n’a pas de faubourgs ; on ne peut guère donner ce nom à quelques maisons construites en dehors des portes Bab-Azoun et Bab-el-Oued ». Si l’on en croit Haëdo, il aurait

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