SAADI, ALT-BABA, ZUTULBÉ
zuTULBÉ, descendant.
Dites donc, notre maître ^ est*ce que vous avez repris cesequin?
Non.
ZUTULBÉ.
Je ne le trouve plus.
OÙ l'avais-tu donc mis ?
ZUTULBÉ.
Dans le coffre où je serre Fargent que vous me donnes pour votre petit ménage.
SAADI
Un coffré en bois de cèdre ?
ZUTULBÉ.
Oui.
SAABI.
C'est là que j'ai trouvé une vieille pièce toute noire , que j'ai donnée au diseur de bonne aventure.
Malheure ui !
ZOTULBÊ 9 basa AU'baba.
Contenez-vous, {Haut.) C'est une étourderie . . . {bas à
rt&
Âli-iaba\ bien pardonnable ; il n'a jamais tu d'or. [Haut.) Cours, Saadi , cours après cet Egyptien. Dis- lui que tu l'es trompé, que ton oncle furieux^ menace de te chasser, si tu ne lui rapportes cette vieille médaille de cuivre à laquelle il tient beaucoup.
Tii lui offriras en échange la pièce que voici.
SAADI
C'est. donc quelque chose de bien précieux, cette pièce îaune et noire ? si c'avait été de Targent , à la bonne heure, )e ne lui aurais pas donné.
ZUTULBÉ.
Va vite * . . aussi vite que tu pourras.
SAADI
. Soyez tranquille , je l'aurai bientôt rattrapé.
(// sort en courant,)