‹ Ali-Baba; ou, Les quarante voleurs: Mélodrame en trois actes à spectacle, tiré des Milles et uneChapitre 29 sur 48 · SCENE XI · texte numérisé non relu

SCENE XI

MASSOUR, SA Ai>I, ALI-BAèA , MORGIANE.

Le jour baisse, SAADi arrive en courarit,

Ôh ! l>ien! oui! Le r'attraper. Il semble qu'il ait des ailes. J'ai couru jusqu'à la porte de ^a ville, et je dis que }'ai couru... cela se voit, j'espère, je suis tout en nage. Je n'ai pas vu plus de Cyptien que dessus ma main. J'^ai demandé à tout chacun si on ne l'avait pas rencontré, on m'a dit qu'en sortant cl'ici, il avait pris la petite rue à gauche, et puis qu'il

Alibaba, 4

ayait disparu toat à coup. J'espëre > mon oncle^ que j'aî j(y liment fait TOtre commission. Bon soir, ma tante Morgiane« De qui donc que tous êtes en deuil? est-ce qu'il est mori quelqu^un dans notre famille ?

Tais-toi.

M Assou tiy h part ci avec foie.

C'est la veuve ! bon! la fortune me les livre tous. Laissona leur une entière liberté, ils n'en jouiront pas longtemps .- (haut) Bonsoir, frère, je vais me reposer.

ALi-BADA le conduit JUS qu^ à la grange»

Bonne nuit.

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