‹ Ali-Baba; ou, Les quarante voleurs: Mélodrame en trois actes à spectacle, tiré des Milles et uneChapitre 31 sur 48 · SCENE XIIl · texte numérisé non relu

SCENE XIIl

MASSOUR^ sortant de Idgrahgt, et les suivant de loin.

Allez^ téméraires ! vous recevrez bîentdt le prît de votre audace. Tout est prêt; notre vengeance est sûre*; mais il faut qu'elle atteigne tous les coupables àla fois. J'ai chargé Npurmahal de se défaire du tailleur. Il doit se trouver à la porte de TOrient deux heures après le coucher du soleil avec le reste de nos compagnons, cachés sous divers- déguisemeas. Je vais leff trouver pour les amener ici; il faut qu^ils Veillent pendant l'exécution. £n cas de surprise ou de résis-* iaoce^.naos avôils besoin de renfort. [Ilfrappé as^ec le doigt le tonneau qui est le plus près de Pavant-scène , ôte le bondon , se baisse , et dit (Tatle voix étouffée : ) Hîrzagar! écoute. Au pretnier signal^ vous vous montrerez, l'ai prévenu tes dix^huit'caoïarades. De la promptitude, et point de quartier. (^11 se relève) Déjà deux fois ce mojen nous a réussi. En uoe seule nuit ^ nous atons fait disparaître un Emir et ses trésors , sans que personne ait pu deviner comment ses gens et lui avaient péri. Sans doute, nous ne serons pas moins heureux ce soir, et . . .

ALI-BABA , dans ta maison*

Zntulbé^ ouvre la persienne.

Massour i*éloigne par la porte du fond.

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