TOUS LES VOLEURS
Ordonne , Capitaine .
MASSOUR.
La prudence et la ruse doivent être aujourd'hui nos seulesi arines Apprenez ce que j'ai fait et ce qui nous reste à faire. J'aurais pu tenter à main armée la délivrance de nos braves; mais c^étai t. causer dans Bagdad un scandale épouvantable ; inutile peut-éire^ compromettre voire existence et nos richesses. J'ai trouvé préférable d'obtenir le même réskiltdl sans péril et sans brnit. Ce magnifique caravaosé-* tail appartient au vicillbrahim. Je Ini ai proposé de me le louer ponr douze heares moyennant une somme très-forte. Il est avare ^ il y a consenti ; mais j'y ai mis la condition expresse que je serais seul maître ici, qu'il emmènerait tous ses esclaves et me laisserait la liberté de me faire scr • vir par les, miens. Nous sommes 4anc maîtres absolus en ces lieux. D'ici au lever du soleil , nous y pouvons exercer sûrement la plus terrible vengeance. Les chants joyciix étouf^ feront les cris de nos victimes. Demain, au point du jour , nous aurons disparu ; et si le bruit de cette sanglante e^é-?
eotion se répand dans Bagdad; c'est Ibrahim seul qu'on en accusera»
.TOUS LES TOLEUBS.
Bien^ Capîlaine* (0/i/rtf/7;?e.)
MASSOUR*
Ce doit être Nourmahai . En tous cas , n'ouvrez qu'à lui. {Un voleur sort et revient bientôt avec Nourmahaî.)