‹ Ali-Baba; ou, Les quarante voleurs: Mélodrame en trois actes à spectacle, tiré des Milles et uneChapitre 39 sur 48 · JU · texte numérisé non relu

JU

mettre à celai de mes officiers que )'en charge , un signe quelconque qui aitesle à ta sœur que tu esiciaTCC moi*

Tenez , seigneur Gadi , voilà l'anneau de ma mère. Mor* giane le reconnaîtra. {Il donne Panneau à Massour.) MASSOUR le remet à l'un des sergens.

Fort bien. N'y avait-il pas d'autres témoins F

Pardon , seigneur Cadi; il y avait encore Zutulbé ^ mon esclave.

SAADr.

Oui. A telles enseignes que c'est elle qui a imagiùé de faire descendre les tonneaux à la cave.

MASSOUB.

C'est une idée originale et fort heureuse. Je lui destine une récompense toute particulière. {Au voleur.) Tu as entendu I Morgiane et Zutulbé , la sœur et l'esclave d'Ali-baba; amëne-les devant moi sans perdre un moment. (^ part.) Les voilà tous en mon pouvoir ! (Le voleur s^incline et sort Nburmahal qui est allé au fond, parait écouter un message' apporté par un esclave,)

NOURMAHAL, à MoSSOUr.

Seigneur Gadi, le vieil Ibrahim , propriétaire de ce caravansérail y retenu par une indisposition grave , vous supplie de ne pas dédaigner la petite fête qu'il a improvisée en ré— jouissance de l'honneur que vous lui faites aujourd'hui .

MÂS80UR , à P esclave.

Dis à ton maître que j'accepte, que je le remercie, el que je regrette fort qu'il ne soit pas en état d'assister à cç joyeux banquet. (L'esclave va aujbnd et en appelle d^ autres qui apportent une table richement servie. ) Bonnes gênSy vous ne refuserez pas de prendre quelques rafraîchis» semens ?

saadi.

Très- volontiers^ seigneur Cadî.

ÀLI-BÂBAj bas.

Tu es bien hardi \

SÀA,DI.

Mais, mon oncle > puisqu'il nous fait l'honneur de nous le proposer y il serait malhonnête de ne pas accepter. On ne refuse pas comme cela un Cadi {A ;7^/'/.) D*autant plus que tout cela vous a une mine fort appétissante*

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