ASSIS
Vitia.
Ordo
Ilumoralia.
Dialytica.
Exulcerationes.
Scabies.
Tumores protubérantes
Piocidentiœ.
Deformationes.
Maculée.
LORRY (Anne-Charles). — Ne à Crosne, près de Corbeil, le io octobre 1726. Il devint l'un des médecins les plus répandus de son temps, et Louis XV le fit appeler dans sa dernière maladie. L'un des fondateurs de la Société royale de médecine, il publia de nombreux travaux d'hygiène, d'anatomie, de physiologie, de pathologie, d'histoire de la médecine. Son ouvrage le plus connu est le traité de melancholia et morbis melancholicis. Mort à Bourbonne-lcs-Bains le 18 septembre 1783.
u Dans quel temps, remarque Vicq d'Azyr, un médecin qui consacrait sa journée entière à la visite des malades a-t-il pu se livrer à tant de recherches ? Il ne lui restait que la nuit, et il en employait une grande partie à l'étude. Il a parlé, dans son Traité de la mélancolie, d'un homme qui dormait à peine et se couchait rarement ; c'était lui-même. A la manière dont il vivait,' on aurait dit que son temps et sa santé n'étaient point à lui ; chacun pouvait en disposer, l'heure était indifférente, on le trouvait toujours prêt. »
Lorry était l'oncle de Noël Halle.
LOUIS (Antoine). — Antoine Louis naquit à Metz le 10 février 1723. Il était fils d'un chirurgien major de l'hôpital militaire, sous la direction duquel il commençait, à peine âgé de 16 ans, ses études chirurgicales. La Peyronie l'appela à Paris, où il obtint, au concours, une place de gagnant-maîtrise à la Salpêtrière. Devenu, en 176^, secrétaire perpétuel de l'Académie royale de chirurgie, il eut à prononcer, entre autres éloges. ceux de Lecat, Morand, Van Swieten, Quesnay, Haller. Se basant sur ce principe que « l'impartialité est la première qualité de l'historien », et peu soucieux de se borner, comme tant d'autres, au rôle d'un simple panégyriste, il sut mêler les critiques aux louanges, et signaler les erreurs aussi bien que les vertus. Aussi se vit-il en butte à de vives inimitiés. La veuve de Lecat lui écrivait : « Vous n'avez pas craint d'aller fouiller dans sa tombe, pour arroser ses cendres d'un fiel d'autant plus
amer qu'il a séjourné longtemps dans votre cœur... Sa réputation, que vous avez toujours crainte, et dont l'éclat vous a toujours blessé, vivra éternellement, et la satire que vous avez lancée contre elle mourra avec son auteur. » Et David, gendre de l'auteur du Traité des sens, adressait une plainte à l'Académie. Louis se contentait de répondre « que les actions des hommes peuvent seules les rendre louables, que l'écrivain qui loue ce qui n'a pas mérité d'être loué a travaillé en vain, et que celui qui blâmerait ce qui est digne d'éloges se déshonorerait sans porter la moindre atteinte à la réputation de celui qu'il aurait mal jugé. »
Louis mourut le 20 mai 1792. L'année suivante, l'Académie royale de chirurgie était supprimée par décret de la Convention.
MACBKIDE (David). — Né le 26 avril 1726 à Ballymoney, province d'Ulster, comté d'Antrim, en Irlande. Sa famille était d'origine écossaise. Après avoir fait ses études classiques à Glasgow, il étudia la médecine sous la direction d'un de ses parents, et entra comme chirurgien dans la marine royale. La paix d'Aix-la-Chapelle le détermina à quitter le service ; il étudia les accouchements et se fixa à Dublin où il mourut le 28 décembre 1778.
Son principal ouvrage est son Introduction méthodique à la théorie et à ia pratique de la. médecine, traduite de l'anglais, en 1787, par Petit- Radel, docteur-régent de la Faculté de Paris. Macbride divisait les maladies en quatre classes :
Classe I. Maladies gêné raies.
Ordre 1. Fièvres.
» 2.. Inflammations.