CONCLUSION
Nous croyons, d'après l'exposé qui précède, pouvoir
conclure que l'alimentation artificielle; à l’aide du:tube he. est appelée à rendre de grands services dans
le traitement de la phthisie pulmonaire, dans le cas d’anorexie, pourvu que, de la part du malade, ou de lapart de ses fonctions digestives, iln’y ait Le des phénomènes d’intolérance absolue.
Nous avons la conviction que la méthode de M. Debove; telle qu’on la pratique actuellement,.et à plus forte raison lorsqu'elle aura reçu de l’expérience les modifications que le temps y apportera, $era pour le phthisique, sinon une cause deguérison, du moins. un moyen d’atténuer ses souffrances; but que doit se proposer tout homme de cœur. :