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Lhuissier, Chevrel, Hardouin, Lautier et Marquis, Monsieur le Docteur Jambon, également de cette même Ecole de Médecine de Rennes, voudront bien aussi accepter tous mes remerciements pour les leçons et les conseils qu'ils me donnèrent pendant le cours de mes études médicales.
Je dois une reconnaissance toute spéciale à Messieurs les Docteurs Lenormand et Termel, chirurgiens des Hôpitaux du Hävre, qui pendant l'année où je fus leur interne, me laissèrent dans leur service la plus grande initiative et ne cessèrent de me guider de leurs conseils éclairés et bienveillants. Je ne saurais oublier non plus Messieurs les Docteurs Richard et Soret, radiologistes, ainsi que Monsieur le Docteur Thorel, dermatologiste des Hôpitaux du Hâvre : leur clair enseignement sera pour moi un guide précieux et sûr. C'est à eux surtout que je dois d'avoir acquis quelque expérience de la pratique médicale, ainsi qu'à Messieurs les Docteurs du Pasquier et Leroy, des Hôpitaux du Hävre, et au regretté Docteur Simon, de ces mêmes Hôpitaux, dont une mort prématurée brisa la carrière déjà brillante, l'enlevant brusquement à l'affection des siens et à l'estime de tous ceux qui eurent l'occasion de l'approcher.
C’est sur l'inspiration de Monsieur le Docteur Violette, directeur du Bureau Municipal d'Hygiène de la Ville de Saint-Brieuc, que j'ai entrepris ce travail :
je manquerais à tous mes devoirs si je ne lui disais ici
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combien j'ai élé sensible à l'accueil sympathique qu'il me fit dans son laboratoire et combien je Lui sais gré de toute l'aide qu'il m'apporta en me communiquant des renseignements précis et circonstanciés sur mon sujet.
Je n'aurais garde d'omettre d'exprimer ma gratitude au Directeur du Service de la Voirie de Saint-Brieuc, Monsieur Laporte, pour la complaisance et l'amabilité avec lesquelles il voulut bien me fournir tous les
documents nécessaires pour la partie concernant son service.
Enfin je ne voudrais pas terminer cette préface sans dire à Monsieur le Professeur Chantemesse combien je suis sensible à l'honneur qu’il m'a fait d'accepter de présider à la soutenance de cette thèse ; je voudrais le remercier et lui dire, lui prouver ma reconnaissance, mais pour cela je n'ai rien trouvé de mieux que de lui dédier cet ouvrage comme un témoignage permanent
de ma profonde admiration.
Saint-Brieuc — Décembre 1912.