SCENE V. 2j
MARTHE
Le maître Dormant alors, je puis laisser cette fenêtre Entr'ouverte... Trois coups, n'est-ce pasî^
C'est cela.
Trois coups frappés tout bas.
MARTHE
C'est bien, je serai là.
VINCENT, à part.
Nous verrons bien.
II disparait.
OCTAVE
Adieu ; car il faut que je parte.
MARTHE
Ah! Monsieur, revenez!
OCTAVE
Ecoute, bonne Marthe :
S'il m'arrivait malheur, — car il faut tout prévoir, — Jure-moi de rester ici — c'est le devoir. N'abandonne jamais Aline, — mais, fidèle, Remplace ici l'ami qui meurt pour l'amour d'elle.
84 ALINE
Ne lui parle jamais de moi — tu le promets;' Merci, Marthe — et, surtout, ne la quitte jamais. Le secret, n'est-ce pasr'
MARTHE
Monsieur, de la prudence !
Ils sortent.