‹ Allocution [microforme]Chapitre 2 sur 2 · RD AA ED · texte numérisé non relu

RD AA ED

Eh bien ! qu'il me soit permis de le dire, la Fortune, que l’on représente comme aveugle et capricieuse, se montra, pour cette fois, très-clairvoyante et très-équitable.

Christophe Colomb n'a jamais dit la vérité sur les causes de sa découverte. Ce qu'il avait appris des Arabes et des Islandais, des Portugais et d'Alonzo Pinçon, peut-être de son frère Barthélemy et du marin qui mourut à Madère, dans sa maison, il n’en conserve aucun souvenir. Iln’avoue pour collaborateurs que les Grecs et les Pères de l'Eglise. Avant lui, nul n'a pensé qu’on pouvait traverser l'Atlantique ! A lui seul tout l'honneur et toute la gloire!

Je ne méconnais pas son génie et sa persévérance; je n'ai pas la pensée de l'amoindrir; je reconnais qu'il a été le plus grand homme du monde : mais je constate qu'il a été ingrat envers ses collaborateurs, qu'il les a, sans profit pour lui, privés de leur part de gloire, et je regarde comme une punition méritée le coup de Fortune qui fit

donner le nom d’un autre au continent par lui découvert.

Des historiens des conquistadores nous passons,

avec M. l'abbé Schmitz, au récit de la destruction

SE pau AN \

des Eriés ou Kakwaks par les Iroquois-Senecas. L'auteur a vu le pays et c'est à Buffalo même qu’il a recueilli ses renseignements.

De ces faits, trop certains, qui montrent que les Sauvages étaient aussi fous que les Européens, l’auteur trébuche et tombe dans la légende de saint Thomas. |

D’après certaines traditions, dit-il, saint Thomas aurait prêché l'Evangile en Paraguay. Comme preuve, il lit un récit déjà publié, ce me semble, par le P. Charlevoix.

Saint Thomas nous est présenté comme apôtre et martyr des Indes. Les uns le font mourir à Béryte, en Phénicie, les autres à Méliapour, sur la côte de Coromandel, ou près d'Edesse, en Mésopotamie. Origène, s'appuyant d’une ancienne tradition, lui fait parcourir la Perse et tout l'Orient. Tillemont et d’autres agiographes ne croient guère à cette odyssée. Un voyage en Amérique est bien | autre chose qu’un voyage sur les côtes du golfe du Bengale. C’est tout simplement prodigieux. Si l'apôtre est mort à Béryte, à Meliapour ou aux environs d'Edesse, il a fait plus qu'alleren Amérique: il en est revenu, ce qui est un nouveau prodige. Et si l'on veut tenir compte de la tradition

rapportée par le P. Yves d'Evreux et Vasconcellos, le Marata du Toupan, c'est-à-dire l’apôtre de Dieu (le Pay Tuma de M. l'abbé Schmitz), aura traversé l'Amérique de l'ouest à l'est, et fait le tour du monde 1500 ans avant Magalhâes !

Ilse peut, observe M. l'abbé de Meissas, que saint Thomas n'ait pas traversé le Pacifique ; mais ce qu'il n’a pas fait, ses disciples ont pu le faire, et cela suffirait pour que la tradition ait rattaché à saint Thomas les souvenirs d’une évangélisation antécolombienne. Au surplus, M. l'abbé de Meissas ne soutient en aucune façon la vérité de cette évangélisation.

En ce qui me concerne, je pense que le Congrès perdait son temps et, à l’exemple de saint Thomas lui-même, j'attendrai, pour croire, que j'aie touché du doigt.

Jusqu'à présent, en fait de prédications chrétiennes en Amérique, il n'y a d’historiquement démontré que celles de Jonus, évêque saxon, d'Erik-Upsi, évêqueislandais, et de ses successeurs au siége de Gardar, et toutes ont eu pour théâtre

les provinces qui confinent aux embouchures du Saint-Laurent,

Avec M. Paul Gaffarel, nous passons aux voyages et aux colonies des Français au Brésil.

Il commence tout naturellement par la découverte attribuée à Jean Cousin, marin du port de os Il montre queles connaissances nautiques,

l'audace et l'esprit d'aventure des Normands ainsi

que le courant d'idées qui portait, en 1488, les regards de tous les marins vers l'Occident, rendent très-possible le voyage de Jean Cousin. Il suppose que ce marin voulait aller aux côtes d'Afrique et qu'il fut emporté à l'ouest, comme Cabral, bon gré, mal gré, par une tempête ou par le gulf stream. | compare ensuite le Pinçon de Cousin au Pinçon de Colomb ; il remarque la similitude des caractères, ce qu'il y eut d'anormal dans les rapports de l'amiral avec le commandant de La Pinta et dit enfin, avec raison, qu'Alonzo semblait suivre une voie déjà parcourue.

M. Gañfcrel ne parle pas, je crois, de l'enquête faite à Palos par Washington Irving. C'est sans conséquence. Du moment où cette enquête est négative, comme on devait s’y attendre, elle ne prouve ni pour ni contre un premier voyage de FInsonr avec les 0e

En résumé, M. Gaffarel réunit tous les renseignements, tous les arguments qui peuvent faire la preuve morale de l'expédition de 1488.

Il nous entretient ensuite des navigateurs anonymes dont on retrouve les traces ; puis de Binot Paulmier de Gonneville dont M. d’Avezac a publié la relation originale et restitué l'itinéraire ; puis de Jean Parmentier, ce bon capitaine, qui entraînait jusqu'à Sumatra les marins du Pollet en leur récitant les poésies qu’il composait à bord. Cette partie du travail de M. Gaffarel repose sur deux pièces d’une incontestable valeur: le récit de Ramusio, depuis longtemps connu des érudits, et le journal de bord de Parmentier découvert, aux environs de 1830, par Estancelin, dans la bibliothèque de M. Tarbé. Après le récit de cette belle navigation, qui, selon toute apparence, n’était pas la première que les capitaines des deux Ango faisaient dans ces mers lointaines, M. Gaffarel donne l'historique de la colonie française du Brésii. |

Ce travail est plein d'intérêt, bien étudié; je regrette de ne pouvoir en parler que sur mes souvenirs. = Avec cette facilité merveilleuse qui n’appartient

rensei— faire la

rs ano0— e Binot yezac a éraire ; ne, qui 1 Pollet à bord.

Dose sur le récit érudits, couvert, dans la de cette barence , des deux M. Gafçaise du

udié; je sur mes

ppartient

qu'à la pensée, nous allons passer de notre ancienne France Antarctique, de cette province de Rio de Janeiro dont les paysages imposants et gracieux faisaient dire à Jean de Lery, il y a trois siècles : Sus, sus, mon ame, il te faut dir: ta joie ! de cette terre si pleine d'avenir et toujours aimée des Français, nous allons passer, dis-je, à l'Amérique du Nord, près du cap Roman ou du cap Fear, par le 33° ou le 34° degré de latitude septentrionale. Giovanni Verrazzano, parti de Dieppe en 1523, par ordre de François 1”, pour découvrir de nouvelles terres, reconnut, en l’un de ces points, le continent américain, puis le côtoya, du sud au nord, jusqu'à Terre-Neuve, sur une longueur de 700 lieues, et revint à Dieppe, d'où il écrivit au roi, le 8 juillet 1524, la fameuse lettre conservée par Ramusio.

Sur la foi de cette lettre et de celle de Fernando Carli, sur la foi delarelationattribuéepar l’Archangeli à Verrazzano, sur la foi des souvenirs du dieppois Jean Ribaut et de René de Laudonnière, du globe de Hieronimo Verrazzano, des cartes de Lok et des deux pièces trouvées dans les archives du Parlement de Normandie, on a toujours regardé comme certaine l'expédition de 1523-24.

Il y a deux ans, en 1875, M. Henri C. Murphy,

dans un livre très-beau, très-savant, très-bien fait, imprimé à New-York, a nié positivement cette expédition. eo.

M. Henry Harrisse a répondu, dès le r°' janvier 1876, dans la Revue Critique, par un bon et solide article. on

Dans le cours de la présente année, M. Cornelio Desimoni a publié, dans l’Archivio Storico Italiano, une nouvelle réfutation du livre de M. Murphy. Dans un second travail, beaucoup plus étendu, envoyé au Congrès de Luxembourg, il reprend corps à corps l’œuvre du savant américain.

Il me semble que M. Desimoni établit parfaitement, contre M. Murphy, la réalité des décou= vertes de Verrazzano ; il croit cependant pouvoir faire mieux encore et il garde son manuscrit pour le travailler de nouveau et le présenter à la 3°session du Congrès des Américanistes. Cette persistance de l'écrivain génois ne surprendra pas ceux qui connaissent le livre de M. Murphy, livre plein de faits, de bons arguments, de cartes et de documents inédits. |

Il va sans dire, Messieurs, que je souhaite vive-

urphy, ès-bien vement

janvier t solide

ornelio co Ita- M. Murup plus ourg, il améri-

parfai-

décou—

pouvoir rit pour a 3°ses— > persis— Das CEUX

re plein s et de

ite vive—

mer 24 tome

ment le triomphe de Verrazzano, qui est aussi celui des marins dieppois. Mais quelque chose domine mes préférences, c'est le respect de la vérité historique. Je dis donc ici devant vous, Messieurs, pour qu'on l'entende à Brooklyn, que je suis prêt à demander à M. Desimoni la communication des pièces dont M. Murphy aurait besoin pour soutenir sa thèse devant la 3° session du Congrès, et que, s'il ne peut faire le voyage de Bruxelles, je me chargerai bien volontiers de donner lecture de son travail.

La sixième séance, présidée par M. Léon de Rosny, professeur à l'Ecole des langues orientales, à Paris, est consacrée à la linguistique, à la paléographie et à l'ethnographie. Il s’agit d’arracher aux langues anciennes, aux monuments, aux peintures, aux manuscrits, quelques-uns des secrets des temps précolombiens. Ces études sont évidemment du plus haut intérêt. Chaque mot déchiffré, chaque pierre expliquée est une conquête sur les ténèbres, un rayon de lumière qui percera la nuit des temps. Je voudrais pouvoir vous présenter un résumé de ces travaux, mais il me manque le temps, les renseignements et les connaissances

spéciales indispensables. Je bornerai donc mes efforts à vous donner la physionomie de la séance. |

MM. Schwab et Lucien Adam présentent quelques explications sur la prétendue inscription phénicienne du Grave Creek. Il était bien difficile de discuter sur le sens d’un monument imaginaire. L'esprit et l’érudition les ont bien servis, heureusement, et ils ont enterré pour toujours, je pense, cette pierre qui a causé aux savants tant de préoccupations. à

Après avoir montré au Congrès les photographies de planches trouvées dans les mounds, M. Lucien Adam présente une analyse grammaticale de seize langues américaines. Un pareil travail ne peut se résumer en quelques lignes, et il faut s’en tenir aux conclusions, qui sont telles : j'unité linguistique n'existe pas plus en Amérique qu’en Europe.

M. l'abbé Pipart présente un essai de lecture des peintures didactiques des Aztèques et des considérations paléographiques et philologiques.

M. Lucien Adam lit un intéressant mémoire de notre collègue, M. Malte-Brun, sur la distribution géographique des langues indigènes sur le sol du

1C mes de la

sentent ription difficile sinaire.

leureupense, préoc-

otogra— iounds, mmatieil tra— es, et il

telles :

nérique

lecture et des giques.

oire de ibution > sol du

Mexique. Une excellente carte accompagnait ce travail. |

M. Forchammer, de Leipzig, compare les langues ouralo-altaiques avec les langues de l'Amérique, au point de vue de la grammaire.

Dans un mémoire sur le Quichoa, M. Henry paraît combattre victorieusement la thèse de M. Lopez sur les races aryennes au Pérou.

Au cours de la discussion, M, le marquis de Monclar rapporte que des Chinois venus au Pérou pour les travaux de l’agriculture, comprirent la langue de deux ou trois villages de la côte, et que cette langue a beaucoup d’analogie avec celle

d'une peuplade des bords de l’Amazone. Ce fait

sollicite certainement une étude, bien qu’à priori il paraisse fort douteux.

La séance est levée sur un mémoire de M. Hide Clarke tendant à démontrer que l’Amérique aurait été peuplée par des tribus africaines et sumériennes. ;

Nous savons, par les beaux et savants travaux de MM. Oppert et Ménant, que la civilisation sumérienne a donné naissance à la civilisation assyrienne, et que les Assyriens ont reçu du peuple de Sumer l'écriture qu’ils ont si longtemps prati-

quée. Si jamais peuple qui connut l'écriture en a perdu l'usage, si jamais on n’a trouvé en Amérique d'inscriptions cunéiformes, de tribus qui rappellent le type sémite, les mœurs, les lois, la langue, les croyances du peuple de Sumer, on admettra difficilement, et MM. Oppert et Menant, j'en suis certain, n’admettraient même pas du tout, que ce peuple ait fait souche en Amérique. Il faut encore remarquer qu'il aurait dû traverser toute l'Asie, depuis la mer Caspienne jusqu’au Pacifique et qu’un pareil exode, à l'époque où il aurait eu lieu, était chose absolument impossible.

Dans la septième et dernière séance, présidée par M. Waldemar Schmit, M. Leemans, le savant égyptologue, expose et explique des dessins et des échantillons d’ustensiles et d'outils en silex appartenant au musée royal de Leyde.

Nos musées de France possèdent un nombre considérable d'objets similaires, mais ceux de M. Leemans se recommandent par leur provenance américaine. Il est intéressant de constater que les hommes de l’Amérique précolombienne taillaient le silex et l'obsidienne par les mêmes procédés, avec la même perfection et pour les

e en a 1érique pellent ue, les difficiis Cerque ce encore l'Asie, que et u lieu,

résidée ns, le dessins n silex

ombre ux de Drove—

stater bienne

êmes ur les

és: D ‘os

mêmes usages que les anciens habitants des Gaules. Veuillez me permettre d’ajouter bien vite que je n’infère pas de cette similitude, toute fortuite, que les Américains sont des Gaulois ou que les Gaulois sont des Américains.

Aux explications du savant néerlandais succède un travail de M. Emile Guimet sur l’âge de pierre en Amérique.

M. Guimet a fait ses études sur place, ce qui ajoute infiniment au charme de sa communication.

M. Waldemar Schmit nous transporte ensuite dans la région des glaces par l'analyse d’un travail de M. Rinck, de Gothaab (Groënland), sur l’habitat des Esquimaux. Malgré l'intérêt de cette communication, ce n'est pas pour elle seulement que M. Schmit a quitté le fauteuil de la présidence. Il fait sur les antiquités groënlandaises une véritable conférence. Non-seulement il montre les objets, en explique la forme et la provenance, mais il en montre l’usage. Toute la salle a ri de bon cœur quand il s'essaya, devant les dames, à coudre un morceau de toile avec deux aiguilles de silex.

M. Léon de Rosny, qui le remplace à la tribune, annonce quelques-uns des nouveaux résultats de

OR, dot

ses études relatives au déchiffrement des textes hiératiques de l'Amérique Centrale. Il a joint à son exposé un tableau des monuments sculptés de Palenqué, de Chiapas, et tout particulièrement de Chichenitza, qu'il considère comme le foyer le plus ancien de l'étonnante civilisation isthmique et peut-être même de l'ancien Mexique.

M. Madier de Montjau nous entretient ensuite de Pierre Martyr et des écrivains sacrés de l’Amérique ; M. Stronck, des repères chronologiques de l'Amérique du Nord ; M. Léon de Rosny, des arts et de la civilisation du Yucatan antécolombien.

Notre vénérable président, M. Wurth-Paquet, prenant une dernière fois la parole, clot la session et lève la séance.

Des remercîiments unanimes sont votés par l'Assemblée, à M. Wurth-Paquet, président, à M. Schætter, secrétaire-général, et aux autres membres du Comité d'organisation, ainsi qu'à M. Lucien Adam.

Dans une séance du matin, le Conseil International, présidé par M. le marquis de Monclar, a décidé que la 3° session aurait lieu à Bruxelles, en 1879. »

es

Le soir, un banquet de cent couverts a été offert parla ville de Luxembourgauxmembres étrangers.

Les musiques des pompiers de la ville haute et des trois faubourgs, la société philarmonique et la société Concordia se sont réunies pour nous fêter et nous faire applaudir encore le Feierwoon, air national du Luxembourg. Les Luxembourgeois ne trouvent rien de plus beau que leur air national, et ils ont bien raison...

M. Servais, le ministre d'Etat de 1870 qui ouvrit les bras à nos soldats malheureux, M. Servais, qui présidait le banquet, a porté un toast à S. M. le Roi Grand-Duc. M. le docteur Schœætter a porté la santé de S. À. R. Mgr le prince Henri. Nous étions là des hommes de tous les pays, de tous les partis, de toutes les communions, mais tous nous savions la vénération des Luxembourgeois pour ces princes qui font leur bonheur, tous nous nous rappelions les services rendus par ce généreux pays à la France en deuil, et tous nous avons crié avec enthousiasme : Vive le Roi! Vive le prince Henri! Et nous avons salué des mêmes acclamations les télégrammes de remercîment que voulurent bien nous expédier S. M. etS. A.R.

Je ne puis vous citer tous les toasts, et je vous

ais: LE cum

assure qu'il m’en coûte de ne pas vous répéter les nobles paroles de M. Servais, de M. Schœætter, de M. Fischer, échevin de Luxembourg, de M. Parisot, adjoint au maire de Nancy, de M. Leemans, de Leyde, de M. Peterken, de Bruxelles, de M. l'abbé de Meissas, de Paris, de M. Lucien Adam, de M. le baron de Hellwald, de Cannstadt, de M. Salentiny, directeur-général de l'Intérieur, de M. de Rosny, de M. Madier de Montjau , de M. l'abbé Schmitz, de Cleveland (Ohio), de M. Juan Garcia Valdivieso, du Chili, de M. Dumont, capitaine Luxembourgeois, qui comme c'était son droit de militaire, porta galamment la santé des dames présentes au banquet.

Messieurs, si le plus grand bonheur d'un homme est d'augmenter le nombre de ses amis, nous avons été heureux à Luxembourg. Nous avons appris à nous connaître, à nous estimer, nous avons conquis réciproquement des amitiés qui seront durables, résultat qui ne me semble pas moins précieux que les progrès très-réels dus au congrès des Américanistes.

J'ajouterai que les autorités et les notabilités

. nous ont reçus avec autant d’empressement ls que de sympathie, et, reprenant pour mon compte a | un passage du discours de M. Parisot, je dirai : : | « Mérci encore une fois à Luxembourg, merci

à ses habitants dont nous avons emporté les plus durables souvenirs; merci à son aimable

il bourgmestre dont le charmant accueil a fait de “ | chacun des jours passés dans sa chère ville un ] | jour marqué par une fête ».

: | Je dirai encore, et ce sera mon dernier mot : ï | Merci aux dames de Bruxelles, de Leyde, de Paris

à | qui furent nos compagnes ; merci aux dames de | Luxembourg dont le gracieux empressement donnait tant d’attraits à nos longues séances.

krme V2 V2 Vi - (D

nn nn ee Rouen, — Imp. E. Cagniard, rues Jeanne-d’Arc, 88, et des Basnage, 5.

Page 1