‹ Allons-y gaiementChapitre 1 sur 7 · PORTE D’ANVERS · texte numérisé non relu

PORTE D’ANVERS

— Plus souvent que j’irais demeurer avec mes filles dans une maison où les pot tiers ne seraient pas vêtus plus que çal

— Nous voudrions bien voir fonctionner voire machine,

— Passez votre chemin, imbécile! c’était bon avant la distribution des récompenses.

Le monsieur myope qui a été fourrer son nez dans la maclnne à fabriquer la dentelle.

— Regarde; voilà l’isthme de Suez venu à Paris pourvoir l'Exposition. <juel succès pour la France !

— On ne s’asseoit pas dans mon arithmomètre! Se sentant blessés, tous les médaillés^de bronze vont se

— Mais, monsieur, le calcul que je veux vous soumettre réfugier dans les voitures d’ambulance du colonel de Breda.

est dans ma vessie.

P erruque imitant la nature, avec loupes pour compléter l’illusion.

— Cocher, vous allez me conduire à l’Exposition.

T'ts marié? Tu n’as rien à faire dire à ta euve?

Sapercexfaul que la paix universelle u est i|ii un poisson — Mon pauvre vicomte, c’est lneu triste de n’avoir plus

cl avril, le congres choisit un lieu de réunion approprié à la de Lut dans la vie! circonstance.

— Vous venez m’emprunter de l’argent? Désolé, cher — A Clichy, gavais un factionnaire à ma porte, comme

monsieur, ma caisse a fermé le même jour que la prison de un c°lonel, tandis qu’aujourd’hui, rien ! Quelle chute 1 Clichy.

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