‹ Alphonse de LamartineChapitre 11 sur 33 · NT ARE · texte numérisé non relu

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uL n’a le droit de mettre en doute N la parole de Lamartine.

S'il est allé en Orient, ce pèlerinage était décidé dans son cœur depuis longtemps et ni le dépit, ni le ressentiment ne furent du voyage.

On lui avait offert aux élections législa-

tives du mois de juillet 1831 trois circons-

criptions : Bergues, Toulon et Mâcon.

I1 avait été battu dans les Flandres par

cent quatre-vingt-une voix contre cent

quatre-vingt-dix-huit à son adversaire.

À Toulon, M. Auguste Portalis lui fut

préféré et M. Rambuteau fut élu à Mâcon.

Sans doute fut-il plus sensible à cet échec

. qu'aux deux autres.

Dans le Nord et dans le Var, ce n'étaient

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