‹ Alzire, tragédie;Chapitre 28 sur 50 · SCÈNE VI · texte numérisé non relu

SCÈNE VI

4LVAREZ, (iUSMAN, ALZIRK, ZAMORE, D. ALONZE»

OFFICIEH ESPAGNOL.

ALONZE

Paraissez, s<;igneiir, et commandez:

D'armes et d'ennemis ces champs sont inond<5s : Ils marclient vers ces murs, et le nom de Zamore Est le cri menaçant (jui les rassemble encore. (^e nom sané pour eux se m^le dans les airs ■< (^

A C(! bruit bcliicpieux d«'s barbares concerts. ♦^^-A'-v*'^ Sous leurs boucliers d'or les campagnes mugissent ; !)o leurs cris redoublées les échns retentissent; Kn bataillons serrt5sils mesurent leurs pas, Dans un ordre nouveau (ju'ils ne connaissaient pas; Va ce peuple, autrefois vil fardeau de la terre ', Semble apprend:»; de nous h; ^;rand arl tie la guerre.

GISMAN.

Allons, à leurs regards il faut donc se montrer :

Dans la poudn» à l'instant \ous les verrez rentrer '.^vA'^^

Héros de laTTaslillo, enfants de li victoire,

i)v monde est fait pour vous ; vous l'ôies pour la gloire ;

Eux poin- porter vos fers, vous craindre, et vous servir.

ZAMOUE.

Mortel égal à moi, lU/us, faits pour obéir?

GUSMAN

Qu'on l'entraîne.

ZAMOHE.

Oses-tu, tyran de l'innocence, Oses-tu me pimir d'une juste défense?

{Aux Kspnfinols qui l'nttotircnl.) Rles-vous donc des dieux cpi'on ne puisse attaquer? Kl, lelnis de notre sang, faut-il vous lnvo(juerT

GUSMAN

Obéissez.

I Vi>udral»-Ja d* U terre Inutile UrJcau....

lUrine, IpHi/:., net. I, le. u.

'i n pKrIa, «t dini In pouJro II lei finl Inut rentier.

llncia«. Btth,i, «cl I. te. lit.

44 ALZIRE

ALZIRE

Seigneur !

ALVAREZ

Dans ton courroux sévère Songe au moins, mon cher fils, qu'il a sauvé ton père.

GIJSMAN.

Seigneur, je songe à vaincre, et je l'appris de vous. J'y voie ; adieu.

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