SCENE VIII LES MÊMES, plus GLARNON
GLARNON.
Commandant, l’amiral de la flotte adversaire Vous attend.
L’amiral!... vous vous trompez, Glarnon, Son envoyé...
GLARNON.
Lui-même a décliné son nom.
Depuis quand l'amiral laisse-t-il son navire, Comme parlementaire ?
GLARNON.
Oserais-je le dire?
C’est un Français...
Français! encor un apostat...
Qui trafique l’honneur pour un titre, un état. O ma France! tes fils te poignardent à l’âme: Kertk t'a ravi Québec: voici qu’un autre infâme Vient t’insulter au nom d’un ennemi mortel.
Dont
La
Oui Ave Je :
Sat
aire
z, Glarnon,
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apostat...
état.
me :
infâme tel.
LU
DUROSQ,.
Nouveau Caïn osant frapper son frère Abel!
Je brûle de le voir, lui montre Clamer qu’on foule aux pieds des gens de telle sorte. Soldats, assemblons-nous, comme les vieux Gaulois Crions: “ Vive la France! ” et défendons ses lois. Que nos voix s’épandant aillent chanter au traître Que Louis est toujours notre glorieux maître!
r cette porte,