SCENE III
M™ JAULIN, 1 K M.UtQUIS.
Il M VRQUIS RI a-t-on continué de jeter dans ta boutique...
m""' J.vi i . i > , tirant de dessou* s(>n corset un billet qu'elle donné au Marquis.
Vli le dernier, et dans un bouquet! fallait voir...
LE MARQUIS, lisant.
.< Ma bonne mère, .soyez sans inquiétude: vous
» vous portez bien, moi aussi. J'ai tout ce qu'il
» me faut, excepté vous et ma liberté, ce. qui fait
y que je m'ennuie et que je chante du soir au
) matin. » Impossible de découvrir !
M JAULIN.
N'est-ce pas?
lk marquis, légèrement.
Une fi aimable enfant, qui promettait d'être si jolie, si gaie!... En la voyant grandir, je me disais... j'avais des projets...
Mrae JAULIN.
Comment? des projets!
LE MARQUIS, se reprenant.
D'établissement. Mes fermiers, mon valet de chambre, mon secrétaire, tout ça était a marier... je m'intéressais beaucoup à ta charmante tille. M":t jaii.in.
Ah! comme cela, je comprends.
LK m aiioiis.
Il n'y faut plus penser, c'est dommage! Madame Jaulin ?
yimP JAULIN.
Monsieur le marquis.
LE MARQUIS
Je te retiens pour samedi ce que tu auras de mieux, déplus délicat... une truite du lac, une carpe du Rhin, un brochet de Seine.
Mme JAULIN.
A neuf heures tout cela sera rendu à votre hôtel.
LE MARQUIS, virement.
Non pas; c'est Soubise qui régale.
-il""' JAIM'IN.
\l\\ il il Premier Prix.
A'ors à l'hôtel de Soubise
Mou* porteronj tous ces poissons?...
LE MARQUIS
Garde-t'en lm-n !... qu< Ile sottise!
Cesl un déjeuner de gerçons!...
Cites Ij <i iiiinaid, je te l'ordonne, in porteras ce poisson-là...
I n repas de u-o <;n|)S Sr donne ( !bei une fille d ( >péi ■> .