‹ AmantsChapitre 3 sur 77 · SCENE PREMIERE · texte numérisé non relu

SCENE PREMIERE

Claudine ROZAY, Henriette JAMINE, Adèle SORBIER, Suzanne GRE- GEOIS. MISS, FRAULEIX, Messieurs SCHLINDER, préfet de police, Ernest RAVIER, Georges et Gaston SORBIER, enfants insupportables habillés en marins, Denise RO- ZAY, Yvonne JAMINE, Andrée GREGECIS, petites filles.

M™* GRÉGEOIS. — C'était charmant !

Tout à fait gentil. J'avoue que je me suis amusée autant que les enfants.

M""" SORBIER. — Moi, je riais de les entendre rire. (Gcorr/es et Gc!<to7i Sorbier se battent et se bousculent/') Georges et Gaston, voulez-vous finir. Ils sont insupportables, ces enfants-là! Fraulein, il ne faut pas le-s quitter... vous voyez ce qui arrive... N'ayez pas peur d'être sévère.

FRAULEIN. — Mais, madame, ils ne veulent pas m'écouter. M. Gaston m'a appelée chameau tout à l'heure.

M™*' SORCIER. — Eh bien, vous ne goûterez pas. Vous allez rentrer tout de suite à la maison... et toi, Gaston, tu me copieras cent fois la phrase : a Je ne dois pas appeler chameau Mademoiselle. » Ça

t'apprendra!... Allons, venez mettre vos chapeaux !

EVe s'en va avec Fraulein, Georges et Gaston.

CLAUDINE. — Mesdames, je voiis présente M. Ernest Ravier, l'auteur de la pièce qi:e l'on vient de jouer devant vous.

veut pas que son fils facse du théâtre. "^ m""" grégeois. — C est un meurtre!

M'"* JAMiNE. — Je suis sûre que vous feriez de très jolies pièces pour les Français. ... t..

RAVIER, modeste. — Ça n"est pas tout à fait la même chose.

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