GOTTE
Cette invention d'aller reconduire les gens.
jjrae LEFORMAH. — Parlez moi comme ça, je comprendrai.
HÉLÈNE. — Mais c'est ce que je t'ai dit... sous une autre forme, voilà tout.
SUREAU, à S tant/. — Dites-moi, cher ami, il ne faut pas nous faire manquer notre train.
STANY. — Non, non, il est même temps de partir. Allons, allons!
M™^ SUREAU, à il/"*® Leforntah. — Au revoir, madame, je suie enchanté d'avoir fait votre connaissance ; j'espère avoir le plaisir de vous revoir cet hiver à Paris.
plaît pas, chère amie, vous n'avez qu'à ne pas venir.
GOTTE. — Maintenant que vous lavez dit, que vous l'avez décidé, ce n'est pas possible, ça serait impoli. Vous avez toujours des idées comme ça. C'est sans doute pour rester un peu plus longtemps auprès de M""' Sureau.
STANY. — Pourquoi pas? Elle est très amusante.
GOTTE. — Ça n'est pas difficile d'avoir de l'esprit quand on dit tout ce qui vous passe par la tète. Alors, nous allons lais-
La Douloureuse
ecr M™^ Leformah toute seule, comme c'est poli.
STAN-Y. — Mais non, M"'' Leforniali reste avec sa fille et Philippe.
GOTTE. — Vous savez bien qu'ils vont la plaquer pour aller s'embrasser sous les arbres.
STAXY. — Allons, quand vous aurez fini de ronchonner ; venez- vous, oui ou non ? Allez mettre votre chapeau, vous avez juste le temps. {Il s'en va.)
GOTTE, le stdvant. — Cette invention d'aller reconduire les gens : ça se fait au
Vésinet !
Elle sort.