GOTTE
fuir ?
ANDRÉ. — Pas du tout, je m'en allais. Vous allez bien ?
GOTTE. — Très bien.
ANDRÉ. — Et votre mari ?
GOTTE. — Mon mari est absent... il est en voyage.
ANDRÉ. — Pour ses affaires?
GOTTE. — Non, pour son agrén:ent.
ANDRÉ. — ■ Je comprends ça... il a fui Pans... il est allé vers des Beaulieu ou des Monte-Carlo, sans doute.
GOTTE. — - Non, vers des Amsterdam,, vers des Harlem... pour visiter des musées.
ANDRÉ. — Noble but ! Quand revientil?
GOTTE. — Dans une huitaine
ANDRÉ. — Allons, très bien, très bien.
Au revoir, madame... faites m.es aanitiésà Stany si vous lui écrivez.
GOTTE. — Je n'y manquerai pas.
ANDRÉ. — Au revoir, Philippe, à ce soir... je passerai vous prendre vers sept heures et demie... nous irons dîner chez...
Le reste des paroles se perd dins l'antichambre où Philippe reconduit André.
La Douloureuse
ÏI3