‹ Ambassade persane sous Louis XIV, d'après des documents inédits, avec treize planches hors texteChapitre 82 sur 135 · A. E. Perse, t. 4, f · texte numérisé non relu

A. E. Perse, t. 4, f

Le Persan n'insista pas : il entra en rapports avec Landivisiau, Grozat et Moreau et, le 12 juillet, l'abbé Gaudereau pouvait écrire au marquis de Torcy ' que l'accord s'était établi sur les points principaux. Mehemet Riza Beg tenait toutefois à ne pas annuler le traité de 1708, ratifié par son maître, et devenu à ses yeux une chose sacrée. Il réclamait l'instrument de cet acte afin d'y apporter les modifications convenues.

C'était là une pure question de forme. Landivisiau renonça donc au nouveau traité en vingt articles qu'il avait rédigé, et chercha à donner satisfaction aux scrupules de l'ambassadeur. Les vingt articles furent condensés en dix dont le dernier indiquait implicitement le maintien du traité de 1708 2.

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