‹ Ambigu-comiqueChapitre 17 sur 25 · ROMAIN · texte numérisé non relu

ROMAIN

Du dernier des Romains voilà ce qu'il en reste. Ce jeune premier rôle a commencé justement à l'Ambigu, sous la direction Fischer et Hostein en 1875. Appelé à jouer à la Porte-Saint-Martin dans un drame inédit de M. Cournier, le Médecin de son honneur,

M. Paul Clèves remarqua dans ce jeune homme un comédien d avenir et rengagea à Cluny dont il était directeur. A ce théâtre littéraire de la rive gauche, Romain fit quelques créations et son volontariat. En 1879, au mois de mars, nous le retrouvons sur la scène de la Gaîté aux matinées de Marie Dumas, notamment dans Robert le Diable.

Enfin, revient à l'Ambigu l'année dernière pour inaugurer la direction Chabrillat, et reprit le rôle de Bouchavanne dans la Jeunesse de Louis XIV, fit ensuite une création dans un joli petit drame en un acte, de feu Georges Petit, le Grand-père. Obtint de M. Chabrillat un congé pour aller en représentation au théâtre Cluny sous la direction de M. Talien; il y joua une vieille pièce Y Orfèvre du Pont au Change, et créa un rôle" difficile dans une pièce nouvelle Bancale et C iB , de M. Morel, pièce dans laquelle il obtint un grand succès, rentra ensujte à l'Ambigu dans Turenne où il créa le rôle charmant du vicomte de Sablé. A fait la tournée de Y Assommoir en province dans le rôle de Lantier, et présentement Romain s'applique à répéter un rôle qu'on lui a confié dans le nouveau drame de MM. Jules Moinaux et Paul Parfait, les Mouchards, si toutefois la censure permet ce titre.

Signe particulier : fait de la gravure et met en musique les chansons de ses amis Courtes et Lamarque.

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