III. SOLDATS
au cœur des puissants du monde. Le maréchal, trop malade encore pour quitter sa chambre, fit ses Pâques chez lui, sans mystère, en présence de ses officiers, de toute sa maison ; faisant venir jusqu'au soldat qui était de planton à sa porte.
Tel il avait été dans cette première occasion, tel il continua d'être. Guéri contre toute attente, rendu aux affaires, il ne négligea plus ses devoirs de chrétien ; il les remplit comme il faut les remplir dans ces hautes situations où l'homme a, de plus que le commun des fidèles, le devoir de l'exemple.
Que pourrions-nous ajouter qui fût digne de nos respects, de notre admiration, de nos regrets, de nos espérances ? Il n'est plus, mais il a servi son pays et honoré Dieu ; ses œuvres lui ouvrent la porte de l'histoire, et sa foi celle de l'éternité.