SE ’ CHSCH CH — CH
NP AzH
on voit qu'elle se déduit semblablement de la formule proposée pour l’éthylidène-imine, par le remplacement de > AzH par S, suivant une substitution facile à saisir et sur laquelle je n’insiste pas davantage. J’ai constaté, en effet, que la solution alcoolique d’éthylidène-imine traitée par H?S donne, par évaporation, de magnifiques cristaux de thialdine fusible, à 43°. -
Dans cette même Thèse, j'avais fait entrevoir la possibilité de l’existence d’un corps bisulfuré monoazoté, intermédiaire entre la méthylthioformaldine et la triméthyltriméthylène-triamine. Je crois avoir préparé le corps
correspondant de la série éthylidénique, c’est-à-dire
FX S AzH (SEP CH$ CH CH — CH* AzH Action de la chaleur. — Cette action à 200°, en tube
scellé, fait dégager environ les trois quarts de l’azote de l’éthylidène-imine sous forme d’ammoniaque gazeuse. Le résidu correspond probablement à l’anhydride de l’oxytétraldine de Schiff :
C8 H20 Az# 3 Az H3+ H20 — CSH13470.
On n'obtient pas de collidine dont le corps C8 H20 A z4— 3 Az H3— CSH11Az ds possède forcément la composition. C’est une action fort semblable à celle de la chaleur sur l’hexaméthylène-amine. Action des acides. — Si l’on écrit les divers modes de formation de l’aldéhydate d’ammoniaque à partir de l’aldéhyde et de l’ammoniaque sous divers états, on a, en rapportant les équations à la molécule monomère : 4 à Cal C2H40 diss.+ Az H3 diss. — C2H7AzO diss... + 1,4+D
C2H*0 liq. + Az HS gaz. — C2H7Az0O sol... +13,8 C2H*Ogaz + Az H3 gaz. — C2H7AzO sol. .. +19,8
D est un nombre faible. De ces équations, on déduit facilement que l’aldéhydate d’ammoniaque sera décomposé par les acides, ce qui est conforme à l’expérience, bien qu'il paraisse auparavant se former des sels.