SCENE SECONDE
AMINTE, DAFNÉ, NERINE.
Certes la pitié' que tu euz de moy, lors que tu me retins la main, fut bien impitoyable, Dafné, parce que la mort me sera d'autant plus amere qu'elle sera tardive. Mais pourquoy, encores à présent, me vastu destournant par tant de routes diverses, et me viens-tu paistre de tous ces vains