‹ Amour de philosopheChapitre 113 sur 194 · Le mot : le est raturé · texte numérisé non relu

Le mot : le est raturé

BERNARDIN DE SAINT-PIERRE ET FÉLICITÉ DIDOT. 147 40. — DE FÉLICITÉ DIDOT '.

Au Citoyen De Saint Pierre

A Essonnes.

[Je te félicite, mon cher bon ami, du plaisir dont tu parais jouir à la campagne ; tu es trop bon de m'y désirer, indolente comme je suis je ne servirais sûrement qu'à te chagriner, toi qui méritais si bien une tout autre femme qui fît ton bonheur; ce sont là les reproches continue-... que je me fais tout en t'aimant de jour en jour davantage ; c'est à Dieu et à mon époux que je demande pardon d'unMéfaut dont il ne se ressent que trop.] *

Toutefois j'ai rempli et fait remplir tes commissions du mieux qu'il m'a été possible; je n'ai pas encore le papier de chez Basset ^ et il craint de ne pouvoir te fournir toutes les toiles dont tu as besoin ; je t'envoie

1. Probablement «le Paris: — du 10 ventôse an II (jeudi 6 mars 1194) et non 1195 comme écrit M. Largemain: — signée; — porte une adresse; — pas oblitérée; — inédite en partie; M. Largemain en a publié certains passages qu'il imprime, sans avertir le lecteur des suppressions qu'il fait, à la suite les uns des autres pour former une lettre complète! — Cette lettre se trouve à la Bibliolhèiiue du Havre (dossier 201, p. 25).

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