‹ Amour de philosopheChapitre 114 sur 194 · Ce mot est difficile à lire · texte numérisé non relu

Ce mot est difficile à lire

les clous que tu m'as mandés en second; ta première note avait déjà été remplie, mais un heureux quiproquo de Madelon m'a donné la facilité de les faire reprendre ; j'ai passé chez le miroitier qui doit s'occuper de ton affaire et te faire réponse le plus tôt possible; le Cit. Filon a pris aujourd'hui la pendule.

[Voilà, je crois, mon ami, tout ce dont tu m'as chargée; puisses-tu être aussi heureux et aussi content de toi que je le suis peu de moi, car c'est une triste chose que les reproches qu'on ne peut s'empêcher de se faire.]*

[Je t'embrasse, mon cher ami, excuse la bêtise de

ma lettre^] ^, elle se* ressent de la^ c'est bien

naturel [encore une fois adieu, je t'embrasse de tout mon cœur] ^

FÉLICITÉ De Saint-Pierre.

Ce 16 ventôse, l'an deuxième de la république.

Page 1