‹ Amour de philosopheChapitre 182 sur 194 · Même remarque · texte numérisé non relu

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de même du céleri; il y a urgence car notre jardin est tardif.

Adieu mon amie, je t'écris à la hâte. Tu trouveras plus d'articles que je ne t'en ai annoncés; mais je suis accablé de courses et de fatigues. On me donne de bonnes paroles, mais je leur préfère celles dont tu m'exprimes ton * amitié '. Je t'embrasse ainsi que nos

chers enfants.

Ton bon mari. De Saint-Pierre.

A Paris, ce 11 thermidor l'an 4*.

[Bien des amitiés à ta mère et ta tante, à ton cousin.]^

A la Citoyenne De Saint Pierre en sa maison

à Essonnes.

Je suis inquiet de ta santé, mon amie. Nous voici au 18, il y a huit jours que je n'ai reçu de tes lettres. Tu ne m'as point mandé la réception d'une partie^ de

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