‹ Amour de philosopheChapitre 183 sur 194 · Passage supprimé par Aimé Âlarlin · texte numérisé non relu

Passage supprimé par Aimé Âlarlin

4. De Paris; —du 18 thermidor an IV, c'est-à-dire du 5 aoùtl"96 (vendredi) ; — signée ; — porte une adresse ; — oblitérée ; — publiée par Aimé Martin presque entièrement. — Cette lettre porte le n" 28 dans la Correspondance imprimée et dans la collection Gélis-Didot.

.5. Martin imprime : de plusieurs.

tes commissions et tu ne m'as point envoyé l'argent dont j'ai le plus pressant besoin pour en ' acquitter une partie. Tu me mets dans un grand embarras. Peut-être l'argent est-il dans la caisse du chapelier', aux messageries. J'y passerai aujourd'hui [au hasard puisque tu ne m'as point donné de lettres d'avis.] *

Si tu ne me tires pas d'inquiétude d'ici à demain je partirai le jour de la décade laissant plusieurs affaires imparfaites qui m'obligeront de revenir sur-lechamp.

Au reste, j'ai accepté les offres de ton frère S'- Léger, et nous en * avons passé un acte que tu dois ratifler. J'ai eu pour but de terminer des affaires qui n'avaient point de fin, de rapprocher les esprits de la concorde en ôtant des sujets d'intérêt qui les divisaient, enfin d'avoir à ma disposition une quantité suffisante de papier pour faire l'édition de mon nouvel ouvrage et une belle édition de mes Études. Ce sera là la principale portion du patrimoine de nos enfants et si elle se débite nous la réaliserons en quelque partie de terre. En attendant il en résultera de l'aisance pour eux et pour nous. Je viens de choisir des libraires fidèles pour remettre mes Etudes en vente.

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