DE FÉLICITÉ DID0T
D'Essonnes, le 30 7'"' de même.
II m'est impossible, mon aimable ami, de laisser partir, seule, une lettre si réservée, et par conséquent si éloignée des sentiments que vous me faites éprouver; j'ai déjà eu mille fois l'idée de vous écrire, mais je n'ai pu l'effectuer, étant dans la société d'une chère amie, que je ne puis quitter quelques instants, sans en donner la raison. Aussi ai-je saisi avec empressement l'occasion qui se présentait en répondant à la lettre de maman.
Si j'ai passé les plus heureux moments de ma vie