A FÉLICITÉ DIDOT
(''■•'■'--- page de la lettre „o.i. c.//,-,,,.. <^« .)/. Pierre Gélis-n;^ni\
VOUS appelez de l'amour sera évaporée, et que les infirmités de l'âge viendront assaillir votre vieux* ami. Vous ne pourrez supporter aux champs ni^ son hiver, ni celui de l'année.
^ [Voyez cependant*, dans les campagnes, la jeune aurore couronner de roses, chaque jour% le vieux Thiton®, et le tendre chèvrefeuille enlacer le chêne antique ^ malgré les frimas; mais c'est dans votre propre cœur que vous devez chercher les motifs de votre affection qui doivent vous rendre tous les temps et tous les lieux agréables .
Adieu, ma Félicité; je t'embrasse de toute mon âme, sur les yeux, sur ton cœur que je voudrais enflammer. Adieu, mon enfant, donne l'essor à ton âme, ne crains point de te livrer à celui qui est pour toi plus qu'un ami, plus qu'un père, plus qu'une mère. Donne-moi des noms qui expriment ce que tu sens "; ne feins rien, ne dissimule rien, songe que tu
1. Le mot : vieux, oublié, a été écrit au-dessus de la ligne.
2. Après : ni, on lit les mots : celui de la, qui ont été rayés.
3. Ce passage, mis entre crochets, n'a pas été publié par Aimé Martin ; mais il Ta été par M. Maury.
4. Le mot : cependant, oublié, a été ajouté au-dessus de la ligne.
o. Les mots : chaque jour, oubliés, ont été ajoutés au-dessus de la ligne.
C). Le mot : Thilon, est difficile à lire. 7. Après : antique, on lit le mot : pendant, qui a été rayé.
5. Après : af/réaOles, il y a, dans le texte, plusieurs mots rayés, illisibles.