Ces mots sont soulignés sur le manuscrit
3. Sans indication de lieu ni de date; mais de Paris et de novembre 1792; — pas signée; — porte une adresse; — pasoblitérée; — publiée dans la Revue des Deux Mondes avec le n" 11. — Cette lettre a le n" 43 dans la collection Gélis-Didot.
4. 11 est ici question de Neuilly Didot. frère de Félicité; il mourut des blessures qu'il avait reçues à Jemmapes.
apprentissage auprès de moi, vous en continuez les fonctions auprès d'un frère \ Ou plutôt il y avait longtemps que vous y étiez exercée, par toutes les sollicitudes obligeantes qu'excitent en vous les souffrances d'autrui ; cultivez cette précieuse sensibilité : elle fera votre bonheur. Je n'ai pas besoin de vous dire qu'elle fera le mien. Ma santé se soutient; cependant j'ai encore de petits mouvements fébriles. Si vous êtes encore à Essonnes à la fin de la semaine prochaine, j'irai vous voir avec le cit. Moreau, qui va donner à mes ouvriers de quoi s'occuper une partie de l'hiver, tant pour achever l'intérieur de la maison que pour faire un jardin d'agrément devant sa façade du midi. Ma santé se renforce chaque jour, et à cette époque nous pourrions vous ramener à Paris, pour conclure mon bonheur.
En attendant, j'ai terminé mes affaires avec les professeurs du Muséum. Je ne suis plus occupé que du soin de déménager; le voiturier du Cit. Avard" qui m'a remis votre lettre m'a manqué de parole, car il n'est point revenu prendre mes effets. Je suis bien embarrassé de ce transport. Mais auparavant il faut que je voie si tout est disposé chez moi pour les recevoir.
Vous mettez beaucoup trop d'importance à mon