En marge de ce passage, il y a le mot : inutile
2. Ce nom n'est peut-être pas exact, le manuscrit étant difficile à lire à cet endroit.
nom. Pour moi, c'est vous que je veux épouser. Adieu, mon amie, rien ne manque aux sentiments d'amour et d'estime que je vous porte.
A Mademoiselle
Mademoiselle félicité didol
chez M'', didot le jeune imprimeur libraire
quay des auguslins
à Paris.
J'avais du monde, hier, quand votre commissionnaire est venu. Je n'ai pu vous témoigner sur-lechamp tout - l'intérêt que je prends à votre santé. Vous avez pris votre rhume chez moi. Vous avez part à ma mauvaise fortune, ainsi que vous l'aurez à la bonne, s'il plaît à Dieu. Mon amie, tout l'espoir de mon bonheur est à la campagne. Vous vous figurez ma maison avec des colonnes. Vous vous êtes trompée, des colonnes ne conviennent point à une retraite champêtre, à une chaumière. Laissons faire M^. Morcau ^ Je lui écris ce matin, à l'occasion d'une
1. De Paris; — sans date, mais de novembre n92; — pas signée; — porte une adresse; — oblitérée; — publiée dans la Revue des Deux Mondes avec le n" 12; avant nous M. E. Meaume en avait reproduit un court passage. — Cette lettre a le n" 44 dans la collection Gélis-Didot.