PC VIVIER
Je vous ferai connaître mes intentions.
mai.vina.
Ça suffit, monsieur M’attendrai.
D! VIVIER
Mon neveu, je suis trop heureux pour vous gronder aujourd’hui ; plus lard nous aurons une explication.
T1BURCB.
Ça ne presse pas, mon oncle.
a Sosthène, Duvivier, Pauline, Ernest, etc.
MJvrviER.
A propos, vous devez connaître un étudiant... monsieur Sosthène Godard!
SOSTHÈNE
filais c'est moi, monsieur.
dc vivier, fui* remeffanf une lettre.
En ce cas, j'ai à mon tour une lettre à vous remettre de Metz.
SOSTHÈNE
Ah! bah!...
duvivier, allant reprendre ton chapeau.
filainlenant, Ernest, viens embrasser ta mère.
Comment! ma mère est à Paris?
DUVIVIER
Oui, mon ami. [Bat d Pauline en l'amenant fur le devant la tcène.) Adieu, mademoiselle... Demain, venez me voir à l’hôtel Mcurice, où je suis descendu, et vous recevrez la récompense que je vous ai promise.
Pauline, d part.
Demain !... Ah ! demain je serai heureuse 1 sosthène, qui a ouvert sa lettre.
Ah! ciel 1 qu’ai-je lu! feu ma tante est défunte 1
11 tombe assis sur la chaise où se trouve le pâté, qu’il écrase.
OSCAR, MALVINA, TIBCRCE.
Ciel! le pâté!...
Ils courent à Sosthène et le font lever. Pendant ce mouvement Duvivier sort avec Ernest en jetant un regard sur Pauline. — Le rideau baisse.
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