SCÈNE VII
Les Mêmes, OSCAR, entrant par le fond.
oscar, la ramenant.
Eh bien, ch bien, on s’en va quand j’arrive... Est-ce que je serais en retard pour le déjeuner? ça m’étonnerait. Ah ça, mais qu’estcc que vous avez doue? ( Regardant Ernest.) l’n visage d’un mètre... ( rc ardunt Pauline) et des pleurs. Vous n'avez donc pas vu le papa Duvlvier ?...
PAULINE
Je l’ai vu.
OSCAR
Eh bien, cet espoir, ce mariage?...
PAULINE
C’était un rêve !
OSCAR
Un rêve 1... mais enfin celle récompense ?...
PAULINE
De l’argent 1
Ah ! patatra !
ERNEST
Et ce qu’il y a de plus affreux, c’est qu’il veut me marier a une autre.
OSCAR
A une autre ! allons donc l je verrai monsieur Duvivier; je le fléchirai, je l’attendrirai par mon éloquence; il ne me résistera pas, à moi, quand je lui dirai d’une voix touchante : « I’érc Duvivier, il y a dix-neuf ans que je fais mon droit, et en voilà bientôt trois que je connais rcs pauvres enfants; ne faites pas leur malheur en désunissant deux êtres si bien faits l’un pour l’autre; votre GU a un cœur, un bon cœur, père Duvivier ; mais il ne peut pas l’offrir à l’épouse que vous lui destinez, puisqu’il appartient déjà à Pauline, et que vous ne lui en avez pas fait un autre de rechange. Vous ne lui avez donné qu’un cœur, père Duvivier, et qui de un paye deux, ça ne se peut... » Hein ? est-ce que vous croyez que ça ne lui arrachera pas des larmes?
Ritournelle du chœur suivant. La société commence à entrer. Les Invités viennent du fond et se dirigent vers
la gauche.
ERNEST
Eh ! il ne t’écoulera même pas. Ah! mon Dieu 1 du monde ; Pauline, il faut nous séparer. Mais quoiqu'on fasse, quoi qu’il arrive, je ne serai jamais à une autre que toi.
PAULINE
Hélas ! puissiez-vous dire vrai! Adieu ! adieu î [Elle va pour sortir , mais arrêtée par le monde qui arrive , elle est forcée de rester.) Comment sortir maintenant?
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