SCÈNE V
M"* DUVIVIER, entrant avec précaution ; PAU- LINE.
PAULINE. i
Oue vois-je!... Sa mère!
m". ni vivier.
Oui, mon enfant ; sa mère, qui a voulu vous voir, vous parler en secret I
Pauline.
A moi, une pauvre ouvrière? comment se fait-il ?
si”, puvivieb.
C'est que la pauvre ouvrière lient en ce moment mon repos et mon honneur entre tes maint.
Pauline.
Que voulez- vous dire?
B». DCVIVIE».
Pauline, je vous connais depuis longtemps, et je vous connais bien... je sait ce que tous a écrit autrefois mon mari, et les espérances que cette lettre vous a données... un mariage, n'est-ce pas?
PAULINE
Je l'avoue, madame, j'ai osé croire...