SCÈNE IX
DUVIVIER, M“* DUVIVIER et ERNEST, mivant pur le fond . à gaurhe , SOSTHÊNE, MAL- VISA, TIBURCE. le Choeur, dans U fond,
II"" DUVIVIER
Qu'cst-ee donc? qu’j ï-t-ll?
DUVIVIER
Ce qu'il j i, madone, ce qu'il y al... demandez à monsieur de vous l'apprendre.
MSTuim.
Il faudrait que le susse pour que je le pusse. erSest.
Ne vous emporlor pas, inon pire; j'ignore l'objet de cette querelle ; mais si quelqu'un vous a fait une insulte , c’est à moi qu'il en rendra raison.
U»» DUVIVIER
Ernest !
SOSTHÊNE»
Comment! lui aussi! Le père, le fils... toute la famille. Ah! ma foi tant pis... j'avais promis de me taire jusqu'à demain, mais puisqu'on me cherche dispute, puisqu'on me force à parler, je vais parler... Je parle; Apprenez donc que cette bague, c’est Pauline quj me l'a remise.
TOUS
Pauline !
DnviviER, à part.
Ma bague I
S0ST1IÊNB.
Avec cette lettre à l'adresse d'Ernest.
erxkst, l J prenant.
Une lettre de Pauline!
DUVIVIER
Mais je ne comprends pas comment eette bague...
*"• DUVIVIER, bas.
Taisez-vous !
DUVIVIER, étonné.
Plelt-il?
erxest , gui ouvre la lettre.
Que peut-elle m'écrire... Ociel! qu'ai-je lu?
TOUS
Quoi donc? quoi donc?
ERNEST
Écoutez.
sosthênb, acre satisfaction.
Ses adieuz qu'elle lui fait.
Ernest, lisant.
<s Ernest, je ne suis pas coupable, je n’ai jamais » aimé que vous...
SOSTHÊNE, déconcerté.
Hein! qu’esl-ee que J'entends là?
ernest, continuant.
«Je pars... Quand vous recevrez ^ette lettre, s j’aurai quitté Paris pour toujours, et vous n'en- » tendrez plus parler de la pauvre Pauline. » TOUS.
Il se pourrait!
RnNEST.
Vous le voyez , mon père , elle m'aimait toujours... Oh! vous avez causé son malheur et le mien.
Mais ce mariage était une folie... une petite Bile sans fortune ; je ne pouvais j consentir. oscar, en dehors.
La voilà I la voilà !
11 entre par le premier plan, à gauche, arec Pauline. TOCS.
Pauline I