ET DES LIEUX DES ENVIRONS
mss. de 249 pages.
(Maouscht n' 2Û de la Bibliothèque de Dijon).
Ces remarques de l'abbé Tainturier, rédigées par le docteur Barberet\ et signalées à l'attention des viticul-
1. Le docteur Bar béret doit être ce médecin lyonnais qui obtint
leurs par M. Adrien Berget\ mériteraient d'être publiées intégralement par une de nos feuilles locales.
L'ouvrage, dit M. Berget, renferme malheureusement 1res peu d'indications ampélographiques. Il se borne à <îonstater, p. 196, que « nous n'avons d'autres raisins dans 4es côtes de Beaune et de Nuys en banlieue que le Pineau dont il y a trois espèces qui ne diffèrent entre elles que par la découpure de la feuille du pampre, mais dont la 4iqueur est également belle »; et, p. 221, que « le raisin blanc que nous employons en Bourgogne à faire le vin blanc se nomme Chardenet ou Pineau blanc : il est d'une grande délicatesse lorsqu'il est parvenu à sa parfaite maturité. . . plus tardive que celle du Noirien ».
La deuxième partie de l'ouvrage est consacrée à la •critique de Bidet. Il reprend la thèse de Béguillet et il .arrache à l'auteur de ce livre « composé uniquement pour décrier le vin de Bourgogne » les plumes de paon dont, geai champenois, il s'était paré. Il l'accuse d'avoir emprunté toutes ses observations à Pluche (!) qui lui parait Jui-mème avoir copié Liger (!). Il aurait pu continuer ses xeproches et remonter à Merlet.
La partie culturale, essentiellement bourguignonne, de <îe traité, serait lue avec profit par nos vignerons. Souhaitons que la magnificence d'un éditeur ampélophile le leur permette.
le prix à l'Académie de Lyon, en 1761, dans le concours relatif aux <( causes et remèdes de la Pousse ».
1. Vn Oubli de r/dMoire citicolc hourc/uignonne, in Bull, du Synd. vit. de la Côte dijonnaise, sept. 1898.
ALLÉON m; LAC MILLER 307
ALLÉON DULAC