‹ Amphithéatre des sciences mortesChapitre 147 sur 182 · IV. — LE LIV-RK DU SCEPTRE · texte numérisé non relu

IV. — LE LIV-RK DU SCEPTRE

l'émotion que dans la vulgarité et l'igoorar règles.

Le personnel de la politique en France duit le personnel des Beaux-Arts ; les uns chissent l'histoire d'insanités, et les autn richissent l'arf de laideurs.

Notre période le prouve, il faut une dis( de l'esprit et une police des idées, non pas que les conçut le Bonaparte, qui jugeait 1' nité comme un escarpe juge le passant, m.

enseignement scientifique, et expérimental

La fameuse méthode des physiciens ai la même équation que celle des mélaphys

On ne peut réaliser simultanément de traires, il faut donc choisir une doctrine et 1 ser, non pas comme meilleure, mais ( nécessaire. Aucune nouveauté ne peut i duire dans les principes, mais seulemen leur manutention.

Les thèses paraissent toujours justes à ce les posent ; elles suscitent leurs antithès peuple demande qu'on gouverne à son pi bourgeoisie n'entend que le sien. La synthè dans les concessions mutuelles imposéesàcf partis : mais c'est leur supposer trop de sai l'un et à l'autre et te dernier mot reste à la qui n'est pas toujours la raison.

Les idées n'auraient jamais dû devenir ces filles à tout venant que lutinent les pires voyous : on a vulgarisé, il n'y a plus que le gouvernement du vulgaire et le dernier cri de la génération qui monte sera un appel au néant, c'est-à-dire le débondement de toutes les tonnes de sauvagerie dont l'humanité est capable.

ARCANES 0C1

ex:

Le pauvre n'est pas l'enm dans un pays où on le trouve non pour le travail , ou où l'ex vivre.

Me pas payer ses soldats, les nourrir, hors du temps à n'a qu'un jiom : République seul effet au moindre revers • nation armée deviendra la Bi

Quiconque a un livret ms matérielle : F antiquité nourr

CX] Il y a un abime entre l'o;

établi et la guerre antisocia

l'absurde.

Le chambellan du Czar,

plus mauvais citoyen de tau

social ; à part cela c'est un

Les autres anarchistes sont des fous devenus furieux,

L'opinion qui a obtenu, à travers les siècles, Vadhésion des plt{s grands esprits, doit être tenue pour ^ vraie, en métaphysique où rexpérience n apporte pas de nouveaux déterminismes. Le consensus des génies est encore le meilleur conseil.

Il y a des épidémies morales : mais il ny a pas de Comité d'hygiène morale.

Le peuple est comme l'animal, non méchant mais brute, lancez-lui une idée, il en fera un crime, Im logique de r impulsif et du sanglier c est de se ruer, voilà pourquoi il ne faut éveiller que les appétences qu'on peut satisfaire.

Le peuple réduit instatanément Vid^e en acte, le bourgeois en passion ; l'un ne peut pas le bien, il ne le voit pas ; l'autre le voit et ne le peut pas.

Il faut une discipline à l'esprit et une discipline aux idées^ celle même instituée par les grands éponymes de la pensée humaine.

Quiconque croit avoir une idée personnelle est un sot. On ne pense pas à nouveau ; on associe et on applique, et cela s'appelle encore le génie.

L'ACCOMPAGNEMENT ou DE LA

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