L'ŒUVRE DU SAINT-ESPRIT OT LA PROVIDENCE
Comme l'âme de l'artiste à passé dans I( d'œuvre, le verbe de Dieu plane au-dessus création, et la prière n'est si commandée efficace que parce qu'elle fait communiq besoin de l'homme avec la Providence. Il une démonstration lumineuse des relation manentes entre l'homme et Dieu. Je ne sais l'a formulée ou si je la formule pour la prt fois sous un aspect scientifique.
Il y a un double phénoménisme dans l'hc l'extérieur, et l'intérieur ou noumène; et c les lois sont toujours mieux visibles aux ] mènes coutuniiers qu'aux extraordinaires, mande au pire positiviste s'il ne lui arrive
certaines heures, de sentir de la douleur sans cause nominale. La santé est parfaite, la nature clémente, la vie sans dangers, et cependant le cœur se contracte en une impression de détresse : le croyant va s'agenouiller dans une chapelle et, suivant l'expression la plus générale, élève son âme à Dieu. Sitôt une paix véritable descend en lui : quelque jour j'écrirai une Mystique^ ici je ne peux expliquer le phénomène, je le constate ; il y avait douleur, il y a eu guérison : que Tuh croie à l'intervention des anges et Tautre à l'autosuggestion, cela n'importe point. Je ne recherche pas la raison du fait, j'insiste sur son existence et, étendant toutes les potentialités de l'homme à l'humanité, je conclus que la forme sentimentale, nommée religion, produira sur l'espèce ce qu'elle produit sur l'individu. Le mot idéal est employé même par les incroyants, il désigne l'idée la plus complète et la plus haute que nous puissions concevoir ; mais sans discuter ici sur l'objectivité et la réalité de l'idéal, il suffît d'en faire la caractéristique de l'homme même, médiocrement évolué ; les Goths duWalhal ont un idéal de bravoure aveugle comme le musulman : l'idéal religieux d'un peuple exprime son âme collective, et décide de ses mœurs.
Nul principe d'ordre ne peut être imposé sans