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SAINT-ESPRIT OU DE LA PROVIDENCE

Le réel est une manifestation de Vidéal et le point le plus bas de sa parabole : il faut le suivre^ le remonter cependant pour arriver à la cause seconde.

Tout collectif, même menteur^ se réclame d'un idéal ; Vidéal d'un peuple ne peut être que sa religion.

Collectivement y Vidéal s'appelle Vunification des volontés.

La force ne prime qu'une force moindre.

Mais le Droit étant un principe providentiel ne peut pas plus se produire à tout coup que le soleil ne peut reculer devant le festin de Thyeste.

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cxux

Les lois providentielles opèrent leur révolution à la façon des astres, en des espaces de temps plus ou moins éloignés les uns des autres : les méditatifs j ces astronomes de l'abstrait^ seuls les voient et seuls peuvent enseigner.

La formule universelle s'écrit : Papauté et empire, La formule nationale : monarchie et fédéralisme. Ainsi les trois forces de Ihunianité ont leur cours : la Providence est ferverite en la personne du souverain Pontife; le Destin sous les traits de V Empereur et des rois ; la volonté dans le fédéralisme provincial et com^ munal.

V Erreur, mère de toutes les erreurs, c'est que les lois métaphysiques sont moins impérieuses que les physiques,

E homme ne connaît ni sa nature^ ni même son propre tempérament, il est inconscient et ne peut le bien ni pour lui ni pour autrui.

V office des êtres conscients cest de redire, d époque en époque, les éternelles vérités^ dans l'espoir incertaiii

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