IV. LE LIVRE DU SCBPThE
force des choses ou Destin ; la volonté de f homme; et la Norme divine ou Providence.
Le Destin nécessite {les besoins) y la volonté choisit et réalise {les passions) , la providence bénit ou maudit (les idées archétypes et rectrices.)
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Il y a donc trois séries humaines ; les instinctifs que domine le Destin ; les passionnels qui font leur Folonté ; et les Providentiels qui font selon la Norme. Ce sont les trois castes voulues par le Créateur.
La religion peut élever beaucoup d'instinctifs jusquà Fanimisme.
L'éducation peut élever quelques animiques jusqvHà Vintellectualité.
Il ny a pas di^ autre race que le génicy ni d autre noblesse que l'étude, ni d'autre vertu que la charité.
. Le groupement d^ objets identiques ne change pas Twsence de ces objets.
La sociétéf ce groupement d* humains , obéit aux mêmes lois que rhomme.
Il y a donc dians toute société^ comme dans chaque individu :
Un organisme^ un animisme, une intelleeiualité : c^ est-à-dire des Vaysias, des Kchatriyas et des Brah' mânes.
L'harmonie d*un tout résulte de la subordination des parties entre elles.
Or, r égalité se définit, V insubordination des citoyens
entre eux.
Le nom social de V harmonie est hiérarchie, c^ est-à-dire classement des hommes, suivant^ non leur naissance ou leur fortune, mais leurs facultés et leurs œuvres.
Les besoins vitaux sont les premiers droits ; le respect de r ordre, le premier devoir.
L'élévation morale de VÈtat a les mêmes sources que celle de Vindividu.
V homme du Sceptre doit forcer le peuple au Bien : qui est la condition du bonheur.